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JeanConverse |
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Je suis, dans l'ordre :
SEX addict, SKETS addict, SOX addict... J'aime m'amuser dans les Sex Party, Naked Party... J'aime les rencontres décontractées avec des mecs sympas et ouverts (dans tous les sens du terme)... J'aime mon AMI, mon POTE (vous risquez de les rencontrer ici), mes EX-, ... et d'autres, ils se reconnaîtront ! J'aime les voyages surtout quand il y a des lieux très sexe au bout (à voir ici). Je fantasme sur les skets, le cuir et les looks qui vont avec... Mes pics en sont la preuve. J'aime faire des photos de tout, surtout de cul et de skets... bien sûr ! J'aime la retraite que j'ai prise à temps pour aimer encore plus tout ça ! Bises à mes lecteurs. Jean. PS : vous pouvez me voir ainsi que l'agenda de mes voyages sur : bearwww.com |
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Avis de décès...![]()
Bocal du Tech![]()
Journal d'un apprenti pervers![]() ![]() J'ai tenté la lecture du livre d'Alex Taylor Journal d'un apprenti pervers. Je dis bien : j'ai tenté. Peut-être retenterai-je. Dès le début, l'auteur s'interroge sur le pourquoi de ce livre et s'il doit ou non le publier. Il dit ensuite avoir trouvé la réponse dans l'écriture des dernières lignes. Contrairement à lui, j'avais trouvé la réponse dès la lecture des premières lignes. Et contrairement à lui, ma réponse eût été : NON ! Certes, il s'agit là d'un journal. Certes, Alex Taylor fait le récit de sa vie qui l'a conduit d'une enfance britannique à une carrière de journaliste français, célèbre et reconnu. Certes, il nous raconte toutes les étapes de son existence et nous livre les expériences sexuelles qui les accompagnèrent ainsi que son histoire d'amour puissante et dramatique avec "Toi". Cependant, le tout ne vaut pas tripette. Ce salmigondis disparate se révèle le plus souvent inintéressant. Sauf peut-être pour l'auteur lui-même qui réalise à travers son livre une piètre thérapie psychanalytique. Je dois nuancer tout de même ce jugement péremptoire. Peut-être trop vite rebuté par le style trop descriptif du texte, quoique non dépourvu de certaines qualités littéraires, j'ai feuilleté le livre d'Alex Taylor pour ne m'arrêter que sur quelques chapitres qui ont attiré mon attention. Je n'ai donc pas lu – pour l'instant – le Journal d'un apprenti pervers dans son intégralité. Ainsi, dans le chapitre nommé Berlin, l'auteur parle de cette ville d'une façon au demeurant assez juste. Toutefois, pour ce qui concerne le fameux sex-club berlinois, le Lab.Oratory, (par ailleurs incorrectement orthographié par Alex Taylor - très surprenant pour un journaliste, non ?), force est de constater qu'on ne trouve ici qu'une suite de paragraphes décrivant avec une indigence manifeste chacune des soirées "spéciales" s'y déroulant. Alex Taylor a-t-il vécu autrement qu'avec un sentiment de perversité ces expériences de (je le cite) délicieux délire dépravé ? A-t-il seulement ressenti avec intensité les plaisirs de la chasse, des contacts, de la jouissance des corps ? J'en doute. Sortant de la lecture de l'excellent Fuckin' Berlin de Jeff Keller, la comparaison s'imposait à moi. De même, le chapitre intitulé L'homme parfait, dans lequel l'auteur parle de ses virées dans les backrooms de Paris, semble sciemment bâclé en une page. La seule anecdote qu'il rapporte est pitoyable : frustré et alcoolisé, il drague un conduit d'aération pensant qu'il s'agissait d'un grand baraqué. La conclusion confirme l'indigence que je signalais déjà. Je vous livre cette fadaise affligeante : Parfois dans les backrooms on peut passer presque à côté du seul vrai amour de sa vie, un peu comme deux énormes navires qui se croisent dans la nuit avant de continuer leur voyage vers des destinations différentes. Presque. En revanche, lui faisant suite, un autre chapitre intitulé Toi (comme tous les chapitres Toi intercalés décrivant son histoire d'amour) témoigne d'une densité inhabituelle sur une longueur inattendue. Il est non seulement intéressant, mais exceptionnellement attendrissant et émouvant. Je commence à penser que c'est dans ce registre qu'Alex Taylor est bon et, de toute évidence, surtout pas lorsqu'il tente de dresser son portrait d'apprenti pervers, encore moins lorsqu'il décrit les fantasmes ou les jeux sexuels toujours jugés par lui extrêmes. Et c'est peut-être là ce qui m'a gêné dès le début et tout au long de ma lecture du Journal d'un apprenti pervers (que j'ai fini par lire intégralement) : outre le sentiment constant de culpabilité qu'il donne, l'auteur se voit comme un pervers vivant des expériences obscènes. Je ne sais pas ce qui est obscène ou ce qui ne l'est pas, je n'ai jamais voulu ou cherché à le savoir, parce que je le sais trop bien peut-être. Je déteste ce mot "obscène". Je ne crois pas que le plaisir puisse être jamais obscène. Ces jeux, ces amusements sexuels pratiqués seul, entre deux ou plusieurs personnes majeures et consentantes, ne sont, à mes yeux, ni vulgaires, ni indécents, ni condamnables. Ils le deviennent seulement si on force quelqu'un à les voir alors qu'il ne le souhaite pas, si on cherche à les lui imposer alors qu'il ne les partage pas et qu'il ne les partagera jamais. Hélas l'immonde existe, mais ne confondons pas, c'est là un tout autre sujet. Pour ma part, je désire continuer à me montrer et à m'assumer ainsi : exhibitionniste sans être provocant, indécent sans être choquant, fétichiste sans être grotesque, lubrique sans être pitoyable, porno sans être obscène, sexuel sans être pervers. FUCKIN' BERLIN![]() ![]() J'avais gardé sous le coude le livre Fuckin' Berlin que mon pote m'avait passé en me recommandant sa lecture. Je ne l'avais pas encore lu, n'en n'ayant eu ni l'occasion, ni l'envie. Et voilà qu'un commentaire de Thomas déposé dans mon blog : "Je viens de lire Fuckin' Berlin de Jeff Keller, il raconte les aventures d'un personnage à la Folsom de Berlin. J'ai tout de suite pensé à toi !", a relancé ma curiosité. Je lus ce livre d'un trait dans le TGV qui me conduisait à Paris. Il est excellent. Je ne saurais trop conseiller sa lecture, sauf aux âmes sensibles, aux homophobes de tous bords, aux tapioles et homos honteux ou coincés. Certes, la place trop importante accordée aux descriptions des scènes de sexe hard et débridé rend vite répétitif un texte aux qualités littéraires avérées mais parfois inégales. Elle occulte également la part d'analyse faite, hélas souvent trop succinctement, par l'auteur. Dès lors, il me paraît difficile, pour un lecteur non averti ou n'ayant jamais vécu ces grands meetings sexe berlinois, de faire la part des choses, de comprendre le ressenti et les émotions de Jeff, de lire entre les lignes de ses analyses rapides, pourtant fort intéressantes et essentielles. Je retiens pour exemple cet aphorisme : Avant d'aller chez leur psy, les mecs devraient se poser cette question toute simple. Est-ce que je suis capable de pisser dans une gueule comme dans un urinoir ? Si la réponse est non, et c'est non pour un paquet de gars, alors c'est clair que le psy c'est pas du luxe d'y aller. Autant dire que je partage entièrement ce point de vue. Surtout lorsque ma psychanalyste a conclu par me dire que j'étais un "monstre", dans le sens psychanalytique du terme bien évidemment, par opposition à la "norme". Ce qui m'a valu avec elle des discussions épiques sur la normalité, ce qui l'a conduite à reconsidérer son point de vue sur la sexualité compulsive de beaucoup d'homos et en particulier des "chasseurs" dans mon style (et dans celui de Jeff, auteur et personnage principal du livre en question). Bien sûr, je me retrouve dans Fuckin' Berlin. Bien sûr, Thomas, tu as eu raison de penser à moi en le lisant. … Berlin, pour la baise trash et fétichiste, il n'y a rien de mieux. Le poids de l'histoire peut-être. Ou alors la mentalité allemande, moins compliquée au niveau sexe, profondément masculine. Quand un Allemand baise, il baise. Quand un Français baise, il psychote… J'ai toujours accroché avec les Prussiens… (moi aussi !). Cependant, la réalité décrite par Jeff Keller, loin d'être fictive, s'avère condensée et peut sembler excessive. Elle ne l'est pas. Toutefois, il convient de la relativiser. Car, si les contacts sexuels se passent toujours entre personnes majeures et consentantes, à la recherche de situations extrêmes ou de fantasmes précis, toutes ces personnes ne vivent pas ces soirées avec la même intensité, la même frénésie, la même fréquence, le même degré de conscience, selon qu'elles consomment ou non des drogues, selon leur choix d'avoir des rapports protégés ou non. Cela ne transparaît que très peu dans le récit de Jeff Keller. Ainsi, la consommation, pourtant courante, de produits illicites n'est pas abordée. Quant aux rapports à risque, il ne parle pas du nombre de fois que le simple fait de sortir un préservatif stoppe net l'action, la plupart des mecs voulant baiser bareback. L'ordre des choses y est pourtant établi avec exactitude et avec une rare authenticité : … J'aime cette sensation d'enculer comme premier contact avant qu'on se roule une pelle, parfois même avant de me faire sucer. C'est plus intimiste. Les préliminaires, je les aime après. (…) Donner sa bouche, c'est partager son âme. On ne le fait pas avec le premier venu. Il y a aussi cette merveilleuse complicité avec un pote : … On peut aimer baiser avec un mec, comme avec Axel l'autre fois, seule demeure la satisfaction du plaisir passé. On est un peu amoureux, sans l'être vraiment, juste une sorte d'attachement sexuel. Tout comme cette convivialité, souvent mise en avant : … Il n'est pas beau mais il est sympa. Je boirai une bière avec lui. Un peu de convivialité dans ce monde de brutes n'a jamais tué personne. Et pour ça, le milieu hard en manque moins que dans les bars à tapioles du Marais. Les mecs se parlent entre eux, même s'ils ne se plaisent pas. Enfin, il y a cette terrible interrogation : … Je pense à la vie. Je pense au sens de tout ça, ou au non-sens de tout ça. Pourtant, il y a quelque chose en moi qui me commande de me plonger dans l'excès, quelque chose d'irrépressible. (…) A la recherche désespérée de l'amour ? Ou une envie désespérée de vivre ? Tout simplement. Je n'ai pas la réponse. Voilà des idées que je partage depuis bien longtemps. NEW CHAPS![]()
Lettre d'amour à ma psy![]()
Un beau cadeau !![]()
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JeanConverse a 2 ans![]()
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Bareback Or Not Bareback ?![]() ![]() Catastrophe !... Je me rends compte avec horreur que mes certitudes - si tant est que j'en eus - sont mises à mal par un article lu dans "Le Parisien" (je viens de passer 5 jours à Paris). Son titre : "Une soirée sans capote effraie le milieu gay"... "Ils" appellent ça les soirées "bareback" (rubrique santé, signé Catherine Balle). Il s'agit d'une soirée organisée par le Banque Club (je ne fréquente pas ce lieu) pour laquelle les participants devaient s'inscrire préalablement sur Internet moyennant 18,50€... La "fête du virus" fut perturbée par les militants d'Act Up comme ils savent le faire. Dans ce même article, C.B. parle d'un vide juridique qui n'interdit en rien ces soirées "bareback", la police ne pouvant que "sermonner les établissements", les associations gays étant opposées à la pénalisation par une quelconque loi (Ouf !). Il est évident que je trouve scandaleux qu'un établissement gay fasse ses choux gras avec ce type de soirée. Il est évident qu'on n'oblige personne à y aller et encore moins à y participer (activement ou passivement). Il est évident que cela se passe entre personnes majeures, averties et consentantes (actives ou passives, évidemment)... Voilà bien des évidences ! Et pourtant rien n'est moins évident. Doit-on réglementer, légiférer, interdire (comme on sait si bien le faire en France) ? Doit-on empêcher les gens de se suicider si c'est leur choix ? Doit-on punir les coupables ? Et qui sont les coupables ? Celui qui sait qu'il peut contaminer l'autre ? Celui qui sait qu'il peut être contaminé et qui en accepte les risques ?... Quelles qu'elles puissent être voilà mes certitudes bien mises à mal ! Quant à "sermonner les établissements", soit, et surtout celui mis en cause ici... Néanmoins, sont-ils responsables ? Gardons-nous d'une généralisation hâtive ; beaucoup d'établissements signataires de la charte de responsabilité et qui mettent à la disposition de leur clientèle le matériel de prévention (préservatifs et gel) ne peuvent en rien être tenus responsables de l'irresponsabilité d'une (grande) partie de leur clientèle qui rejette l'utilisation de ce matériel. Bareback or not bareback ? Pour moi la question ne se pose pas. Je n'ai jamais fait aucune différence entre l'attitude (responsable) d'un séronégatif qui se protège pour ne pas risquer une contamination et la même attitude (responsable) d'un séropositif qui se protège pour ne pas risquer de contaminer l'autre ou éventuellement d'être lui-même surcontaminé. Oui, il n'y a aucune différence et voilà ici beaucoup de responsabilités posées ! Donc, play safe... Après, il s'agit de choix de vie (ou plutôt de mort), mais d'un choix obligatoirement personnel, individuel et irrémédiable dans le cas du SIDA. Laissons donc chaque être humain libre de démêler ses choix face à une mort volontaire pas forcément désirée mais forcément inéluctable. Qu'on ne s'y méprenne pas : loin de moi ici l'idée de faire une quelconque apologie du suicide et des conduites à risque. Aujourd'hui, nul ne peut ignorer les risques qu'il encourt ou qu'il fait encourir. Les modes de transmission du virus sont connus, les pratiques à risque (ainsi que celles qui ne le sont pas) clairement déterminées. Alors me direz vous... pourquoi tant de questionnement, de certitudes mises à mal ? Parce que je suis moi-même fondamentalement, intrinsèquement, viscéralement attaché à la liberté individuelle et que j'ai une peur panique des diktats, diktats qu'on ne manquera pas de nous imposer par la loi sous prétexte d'une santé ou salubrité publique certes juste, mais qui masque une perfide salubrité morale derrière laquelle se trouvent embusquées croyances et religions que je mets toutes dans le même paquet cadeau (horreur !). Et je crains que de telles soirées "bareback" ne donnent matière aux pères-la-pudeur et aux bien-pensants pour renforcer leur combat contre notre dégénérescence en compromettant le peu de liberté que nous croyions avoir... Que dis-je ?... que nous pensions pouvoir dérober et dans ce cas à nous-mêmes uniquement ! Et comme je suis un dégénéré, j'irai dès demain dans un sex-club, les poches pleines de présos, pour baiser tant et plus... Hugh ! Mon Tatouage![]()
GROS NŒUDS![]()
MARTYR![]()
Jeu des 7 erreurs![]()
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