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Toujours chez Jean![]() Lorsque je passais la nuit chez Jean, j'aimais aussi beaucoup le réveil lorsqu'il venait me retrouver dans le lit. Il aimait me réveiller en me présentant sa queue au dessus de ma bouche : hum, une bonne sucette dès le réveil ! Je la prenait de suite à pleine bouche avec beaucoup de plaisir. Il en profitait car il savait que j'adorais la sentir bien au fond, et la prendre entière. Pourtant il avait un bien gros "morceau" ! Tandis qu'il avait sa queue bien plantée dans ma bouche, il rejetait les draps pour bien voir, puis tâter et branler mon engin qui prenait peu à peu de l'épaisseur sous ses doigts. Bientôt je sentais venir son jus dans ma bouche tandis que je l'entendais gémir de plaisir au dessus de moi. Je me levais alors et nous prenions tous les deux le chemin de la douche. Tous les deux sous l'eau, chacun savonnait l'autre, en s'attardant évidemment sur le bas ventre, la queue, entre les fesses, en faisant bien mousser la savonnette !! Ensuite et toujours à poil tous les deux, nous nous occupions du petit-déjeuner, puis un peu de rangement et ménage. J'aimais beaucoup les mains baladeuses de Jean, lorsque je faisais le ménage, et c'est vrai que je l'excitais un peu, présentant bien ma croupe (j'avais souvent à me baisser pour ramasser quelque chose !!) . C'était pas forcément facile de balayer alors que l'on vous branle, ou que l'on vous glisse la main entre les fesses pour tripoter votre rondelle !….. Mais j'adorais cela !… J'avais bien compris aussi que Jean aimait me voir présenter ma croupe bien offerte pour que "Mimi", sa chienne, s'y intéresse. Jean allait jusqu'à l'appeler pour la faire venir me lécher entre les fesses. Je me laissais faire car j'adorais cela et de plus je savais faire plaisir et exciter Jean. Je remuais bien les fesses, pour mieux sentir sa langue un peu râpeuse et bien dure me titiller la rondelle. C'est Jean qui préparait les repas, et je venais le rejoindre dans la cuisine. Il portait juste un petit tablier de soubrette et j'aimais me plaquer derrière lui, lorsqu'il était au fourneau ou devant l'évier, pour qu'il sente bien ma queue contre ses fesses, et ma main se glissait sous le tablier, pour prendre son bel engin, et le tripoter.. Le repas se passait avec quelques "petits arrêts" : tripotage, suçage,… puis c'était le café et le pousse-café dans le divan devant un film porno, avec souvent la chienne entre les jambes !!!. Ensuite chez Jean![]() J'ai continué de voir Jean régulièrement pendant près de dix ans. Nous étions presque devenu un couple. Le plus difficile était toujours de se libérer une soirée, la nuit et la journée du lendemain, où je repartais toujours vers 17h00. Nous étions maintenant sans tabou l'un pour l'autre, et vivions toujours à poil durant ces instants. La soirée commençait devant l'apéro tout en regardant les dernières photos de nos correspondants respectifs. Il y avait des photos d'hommes, de femmes, de couples dans toutes les positions. Cela nous mettait bien en condition, et nous entretenions la raideur de nos queues, en nous branlant mutuellement. Jean avait toute la collection de photos de ma femme, et il m'en redemandait toujours. Nous étions assis côte à côte dans son grand divan près de la cheminée. Bientôt il me disait qu'il avait envie de me sucer, et alors je me levais et me mettais debout sur le divan, face à lui, pour présenter ma queue devant son visage. Je savais que tandis qu'il prenait mon engin à pleine bouche, il aimait (et moi aussi) me tripoter les fesses, les écarter, partir à la recherche de ma rondelle, puis la tripoter et la pénétrer doucement avec un doigt. J'adorai cela. Cela me faisait beaucoup mouiller, et il s'en régalait en me léchant la queue. Comme on aimait que nos jeux durent longtemps, je le prévenais lorsque je sentais que j'allais jouir, et on faisait une petite pause, pour reprendre de plus belle un peu plus tard. Jean avait une chienne, une batarde nommée "Mimi" et qui tenait un peu du boxer . Maintenant qu'elle me connaissait bien, elle était souvent près de nous lorsque nous étions par exemple sur le divan. Elle s'approchait de ma queue, et la première fois je la repoussais un peu gêné. Jean me dit que je pouvais la laisser faire et je vis bien que cela lui plaisait. Un peu plus tard, je la laissais donc venir me renifler la queue, puis se mettre à la lécher. Cela était très excitant et bientôt j'avais un mât bien dressé, ce qui ne semblait pas la gêner, car elle continuait de plus belle tout le long de mon engin. Jean était ravi et je voyais que cela le faisait bander de plaisir. A la voir insister ainsi je supposais que Jean avait bien dû l'habituer à ces jeux !.. Je sentais que j'allais jouir et je dû bientôt l'arrêter. A partir de ce moment là, ce fut souvent qu'elle venait près de nous, que nous soyons assis ou debout, et qu'elle nous reniflait ou nous léchait (comme nous étions toujours à poil). Nous avions pris l'habitude de la laisser faire. Cela était très excitant !… Ma première visite chez Jean![]()
Chez Jacques![]() Durant mes visites fréquentes à Raymonde, j'ai eu l'occasion de correspondre avec Jacques. On échangeait des photos et bien vite il me demanda de venir le voir un matin dans son pavillon. Nous avons fait tranquillement connaissance assis devant un verre dans son séjour, en échangeant quelques informations sur nos divers contacts communs et en regardant leurs différentes photos. Cela nous donna bien vite envie de poursuivre en nous mettant complètement à poil tous les deux. On était maintenant autant occupé à regarder les photos qu'à découvrir nos corps et nos queues respectives. Déjà les premières caresses faisaient se dresser nos queues. Jacques était assis à côté de moi et bientôt il se pencha vers ma queue pour y goûter. Il savait très bien sucer, passant des moments où sa langue se promenait le long de mon gland, au moment où ma queue disparaissait entièrement dans sa bouche. Je dû bientôt le freiner pour que le plaisir dure plus longtemps. Il m'annonça alors que son vrai plaisir était d'être attaché et que je puisse "jouer" avec son corps. Il me montra l'anneau qui était placé au plafond au centre de la pièce et que je n'avais pas remarqué. Il sortit les chaînes et les cordes dont il devait avoir l'habitude de se servir. Sur sa demande, je lui attachais les mains dans le dos, puis je reliais ses poignées à l'arrière d'un collier que je lui mettais autour du cou. Il me demanda de lui mettre un collier à chaque cheville, et chacun d'eux était ensuite relié par une chaîne à un anneau à chaque bout de la pièce afin qu'il conserve les jambes écartées. Il fallut enfin tendre une chaîne entre l'anneau du plafond et l'arrière de son collier. Il était ainsi tenu bien droit et ne pouvait plus se baisser. Il ne pouvait plus non plus serrer les jambes. Ainsi immobilisé, je voyais déjà que sa queue commençait à mouiller de plaisir. Je commençais à le caresser sur le torse, les tétons, je descendais sur sa queue, ses couilles, puis mes doigts partaient vers ses fesses et son trou. Sa queue mouillait de plus en plus et j'eu bien vite envie de goûter à ce jus. Ma langue se promenait le long de son mât s'attardant dans le sillon de son gland et lapant ce jus. Bien vite j'attrapais cette queue à pleine bouche, et je suçais bien à fond, tandis que mes doigts se glissaient entre ses fesses pour explorer son trou et le préparer. Je sentais son corps se raidir, mais il ne pouvait pas vraiment se trémousser. Il adorait et me demandait de continuer encore plus. Je vins bientôt me placer derrière lui, et je lui écartais bien les fesses pour qu'il sente ma queue bien raide contre son trou. Je commençais à aller et venir afin d'entrer doucement en lui, tandis que je continuais à le branler. J'étais maintenant bien en lui, et je bougeais doucement, lorsque je sentis qu'il me déchargeais dans la main. Cela m'excita et me fit décharger à mon tour en lui. Je me dégageais de lui, et je lui donnais ma main à lécher. Je le détachais et nous allâmes récupérer un moment tous les deux sur son lit, dans la pièce d'à côté. Il me caressait comme pour me remercier d'avoir eu beaucoup de plaisir. Voilà comment se déroula ma première rencontre avec Jacques. Toujours chez Raymond![]() Mes visites chez "Raymonde" devenaient régulières, c'est à dire une fois tous les quinze jours. J'arrivais le matin vers 9h00 et je repartais de chez lui vers 16h00. Nous avions le temps de baiser plusieurs fois. Dès mon arrivée, je me mettais à poil et je restais ainsi toute la journée. Généralement le matin c'était à l'étage, dans la chambre, avec prises de photos polaroid dans toutes les positions. Il m'accueillait toujours avec sa jupe moulante et son corsage transparent. Ceux-ci tombaient bien vite, et il restait ensuite en porte-jarretières et bas. Nous étions enlacés sur le lit, nos bouches collées, et je lui tripotait les fesses, mes doigts glissant vers sa rondelle pour bien la préparer. Il me tripotait la queue et me branlait en même temps. Dès que ma queue était bien raide, il aimait faire des photos de près, où il me léchait le long de la queue ou le bout du gland, ou encore où il prenait ma queue toute entière dans sa bouche. Après ces périodes de photos, on recommençait à se tripoter et il me demandait bien vite de venir en lui. Comme à chaque fois, je me servais du beurre qu'il avait préparé sur la table de nuit, pour bien lui préparer la rondelle. Il était maintenant à quatre pattes, et il se trémoussait d'attente. Je venais derrière lui, à genoux, ma queue devant ses fesses écartées. Sa rondelle était bien huilée et ma queue n'avait pas de difficulté à le pénétrer. Je le sentais se cabrer pour que ma queue s'enfonce encore plus en lui. C'est bien à fond en lui, que je déchargeais, et il en râlait de plaisir. Ensuite, c'était la pause, en bas, entre la cuisine et la salle de séjour, où il préparait le repas. J'étais toujours à poil, et lui était toujours en porte-jarretières et bas. Je trouvais aussi cela excitant de rester tous les deux ainsi et nous avions souvent les mains bien baladeuses. Il contrôlait ainsi de temps en temps pour voir si ma queue avait repris de la vigueur !… L'après-midi se passait dans le salon, où il avait un grand divan. On reprenait nos jeux de mains et de tripotages, devant une cassette porno. Il avait toujours un god à portée de main pour que je lui titille la rondelle. Il adorait cela. Il aimait bien aussi me faire goûter à ce plaisir. Il s'asseyait alors sur le divan et je m'allongeais entièrement sur la table basse devant lui. Il m'écartait les fesses et me faisait sentir le god bien huilé contre ma rondelle. Il le faisait entrer et allait et venait doucement. Au bout d'un moment, il voyait la mouille perler au bout de ma queue et cela lui plaisait bien. Ensuite, je réclamais sa queue, mais je regrettais toujours qu'elle reste un peu petite et pas assez dur pour bien la sentir en moi. Comme moi, il était très excité et bientôt il me demandait de me rasseoir sur le divan, pour qu'il vienne s'asseoir au dessus de moi, présentant ses fesses au dessus de ma queue. Je le pénétrais bien à fond, regrettant encore de n'avoir pas eu ce même plaisir. Après avoir joui, on restait un moment ainsi tous les deux, pour récupérer un peu. Voilà comment se passait mes journées chez "Raymonde", et mes visites durèrent environ quatre ans. |
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