Le retour au Donjon 07Posté le jeudi 20/08/2009 à 16h27

Encore effrayé je reculais en entendant des voix en provenance du domaine. On venait chercher la marchandise. Je sautais à nouveau dans mon fossé boueux.
Les voix se rapprochèrent, mais restaient indistinctes. La grilles s'ouvrit et un homme en treillis s'avança sur la route comme pour contrôler que tout allait bien. Deux types suivirent et chargèrent rapidement les paquets sur une brouette de bois qu'ils avaient apportée avec eux.
Conscient d'assister à quelque chose d’anormal, je restais planqué au fond de mon trou, n'osant pas trop regarder ce qui se passait à quelques mètres de moi.. Mais quelle scène étrange tout de même que ces trois types chargeant des sacs sous la pluie, au fond d'une forêt. Des sacs dans lesquels étaient enfermées des victimes.
La grille fut refermée, les pas et les voix s'éloignèrent pour faire place une nouvelle fois au silence de la nuit.
J'en avais assez vu. Cette fois, il était temps de repartir. 3 heures de marche à travers bois pour regagner ma voiture et presque autant de route pour rentrer chez moi, c'est sûr, je ne serais pas clair demain au boulot. Mais je ne rentrais pas bredouille, et décidais de revenir très prochainement.
Fin |  |
Le retour au Donjon 06Posté le samedi 27/06/2009 à 16h05

Des chasseurs bien-sur ! ou peut-être bien des braconniers ! en tout cas ces types ne m'inspiraient pas confiance.
Ils ouvrirent la benne pour décharger trois gros sacs qu'ils déposèrent devant les grilles.
Trois gros sacs de toile, relativement lourds puisqu'ils se mirent à deux pour les porter.
Puis ils remontèrent dans le 4x4 et repartirent d'où ils venaient.
Le véhicule s'enfonça dans la forêt et le bruit du moteur s'estompa peu à peu pour laisser de nouveau place au silence de la forêt. L'obscurité avait envahi les lieux, et il devenait difficile de se mouvoir sans trébucher.
Je sortis doucement de mon fossé. Que pouvaient bien renfermer ces sacs ainsi abandonnés devant l'entrée du château ? S'agissait-il de ravitaillement, ou bien de courrier ? Et à qui étaient-ils destinés ?
Je devais en avoir le cœur net et agir rapidement avant le destinataire des colis. Je m'approchais et restais soudainement cloué sur place. Il me semblait… oui les sacs bougeaient et je distinguais à ce moment des pieds dépassant de l'ouverture des sacs. Des pieds nus, liés avec le cordage qui ligotait les sacs. Des hommes étaient donc enfermés dans ces sacs de toile. Dans quel but ?
A suivre |  |
Le retour au Donjon 05Posté le samedi 23/05/2009 à 16h21

La pluie tombait toujours, et le bruit des gouttes sur les feuilles m'empêchaient d'écouter plus attentivement. Le grondement recommença au loin… ce n'était pas le tonnerre. Il devenait de plus en plus distinct et semblait se rapprocher. Un moteur ?? …Oui c'était bien cela à n'en plus douter. Un véhicule se dirigeait par ici empruntant le petit chemin si difficile d'accès. Je sautais rapidement dans le fossé bordant le chemin de terre et me cachait derrière un buisson.
Pourquoi me planquer pensais-je soudain ? je n'ai rien à me reprocher. Un court moment, je songeais même continuer mon chemin comme un vulgaire touriste, un simple promeneur. Mais piqué par une certaine curiosité, je restais terré comme un voleur. Peut-être allait-il se passer un truc.
Un véhicule surgit feux allumés, rugissant et cahotant sur le chemin défoncé. Un 4x4 du genre pick-up avec une benne à l'arrière. Devant les grilles du château, sans hésitation, il manœuvra et amorça un rapide demi tour. Sans doute son pilote s'était-il égaré et face à ce cul de sac et cette grille fermée, allait-il repartir.
Le véhicule s'arrêta moteur tournant et deux individus en descendirent. Deux types habillés comme des chasseurs et pataugeant dans les flaques de boue.
A suivre ... |  |
Le retour au Donjon 04Posté le vendredi 13/03/2009 à 06h45

A défaut de passer de l'autre coté du mur, je verrais au moins ce qui s'y passe. Posté à environ 5 mètres de haut, bien calé entre deux solides branches, je surplombais maintenant l'enceinte et avait une vue imprenable sur le reste du domaine interdit. Je sortis ma paire de jumelle.
S’étendait tout d'abord devant moi un vaste bois à l’abandon, envahit par un inextricable réseau de ronces et parsemé de profondes mares d’eaux stagnantes et noires.
Puis les ruines du château apparaissaient au loin, pans de murs informes, d’où se dressait un donjon rocailleux en assez bon état me semblait-il au milieu de bâtisses écroulées. Plus loin des toits de construction indiquaient la présence de dépendances. Le domaine était bien désert, rien dans ce que je voyais n'indiquait une quelconque présence.
Si je ne voulais pas traverser la forêt de nuit au risque de me perdre, il était temps pour moi de rebrousser chemin. La pluie n'avait pas cessée et je commençais à avoir hâte de retrouver ma voiture garée à plus de 3 heures de marche à travers bois, à la sortie d'un village.
Je quittais mon observatoire de fortune puis regagnais les grilles du château. Un grondement lointain se fit entendre. L'orage ? je stoppais net.
A suivre ... |  |
Le retour au Donjon 03Posté le lundi 16/02/2009 à 06h42

Le ciel s'assombrit peu à peu , il se mit à pleuvoir. Les températures de cette fin d'été n'avaient pas chutées et rendait l'atmosphère encore plus oppressante. Tout compte fait cette pluie était la bienvenue. Je n'avais pas prévu de vêtement de pluie mais le sac à dos bien fermé, mon matériel restait protégé de l'humidité.
Je continuais à longer le mur, espérant toujours trouver une faille. Il faut dire que pour l'instant je recherchais un moyen légal d'entrer . En tous cas un moyen qui aurait justifié ma présence normale sur ces lieux, du genre : C'était ouvert, je suis entré, je ne savais pas…
Mais au bout d'un moment, il fallut se rendre à l'évidence. A part l'entrée principale, il n'y avait pas d'autre moyen de pénétrer.
J'avais presque parcouru le tour complet du domaine, lorsque j'aperçus à un endroit, un arbre aux branches assez basses pour que je puisse y grimper.
A suivre |  |
Le retour au Donjon 02Posté le dimanche 18/01/2009 à 16h02

A en croire mon ami, ce lieu était la perversité même.
Ce qu'il me racontait à ce propos était difficile à admettre et dépassait même l'entendement. Mais il mettait tant de conviction à raconter son histoire et semblait si perturbé après ce qu'il semblait avoir vécu, que je ne pouvais mettre sa parole en doute.
L'entrée du domaine était déserte. Je passais la tête au travers des grilles fermées du château.
Le chemin continuait de l'autre coté, tortueux, défoncé, parsemé d'ornières profondes que la pluie avait remplies.
Des véhicules devaient passer de temps à autre car je pouvais distinguer des traces de pneus, mais étaient-elles récentes ? Je n'aurais su le dire.
Ne voulant pas me faire remarquer plus longtemps, je m'éloignais de la grille, et commençais discrètement le tour du propriétaire. J'étais seul, certes, mais si le récit de Franck s'avérait exact, des choses pouvaient survenir subitement. C'est donc prudemment que je longeais le haut mur d'enceinte, espérant trouver à un endroit ou un autre une brèche, un éboulement ou tout autre faille qui m'aurait permis d'entrer sans emprunter la grille de l'entrée. Mais rien. Pas moyen de passer de l'autre coté à moins d'escalader le mur.
Pour visiter le donjon n'oubliez pas le mot de passe |  |
Le retour au Donjon 01Posté le lundi 05/01/2009 à 14h58

Voilà bien 3 heures maintenant que je marchais sur ce chemin de terre, à travers cette forêt qui n'en finissait plus. Je commençais à maudire Franck, l'ami qui m'avait envoyé ici. Je lui avais pourtant donné ma parole, je mènerais ma propre enquête et tirerais cette affaire au clair.
Enfin la masse sombre du château apparut très loin semblable à un îlot de pierre au milieu de la végétation. Franck ne m'avait pas menti.
A en juger par le degré de délabrement du chemin que j'empruntais et de l'édifice que j'apercevais au loin, il y a bien longtemps que ce château ne devait plus figurer sur les guides touristiques de la région. Etait-il abandonné pour autant ? C'est ce que je devais tout d'abord vérifier. A suivre
Pour visiter le donjon n'oubliez pas le mot de passe. |  |
Posté le dimanche 19/10/2008 à 11h25

Mise à jour du Donjon.
Partez à la découverte du livre VIII et découvrez les nouveaux tourments infligés au prisonnier du château.
Ailleurs, dans les caves du domaine, les gardiens organisent le marché aux esclaves. Les nouveaux arrivants encore néophytes vont y subir un dressage particulier.
Trouvez le mot de passe et Entrez dans le donjon. |  |
Posté le dimanche 05/10/2008 à 15h32

Le Donjon des Fantasmes est ouvert. Pour y pénétrer vous aurez besoin d'un mot de passe.
voici l'indice :
Roi mythologique
Riche et puissant.
Mon arrogance et ma cruauté me perdirent à jamais
Condamné à subir la souffrance éternelle
Ce supplice porte mon nom
il sera votre Sésame.
Bon séjour au royaume des Fantasmes |  |

DU fantasme à la réalité 27Posté le dimanche 15/06/2008 à 12h22

Alors que mon camarade se baissait pour ramasser sa serviette et l'ajuster à sa taille il ajouta :
- Pas de ça mes amis ! Vous venez au bar à poil. Vous n'êtes pas fier de vos marques sur les fesses ? Il faut les montrer !
Il quitta la salle, nous laissant seuls.
Le bar était bondé à cette heure tardive de la nuit. Nous dûment nous faufiler entre les mecs attroupés autour du comptoir pour rejoindre la tablée où nos iniateurs nous attendaient.
Il fallait jouer du coude entre les mecs, et nos culs marqués attiraient immanquablement les regards mais aussi les mains baladeuses de la plupart des mecs que nous frôlions.
Je sentais encore mes fesses rouges et sensibles, ma queue elle était retombée entre les deux balloches, mais je vis chez mon camarade qui me suivait dans cette cohue, une naissance d'érection.
De ce fait lorsque nous arrivâmes à la tablée pour enfin nous asseoir devant notre consommation en compagnie de nos initiateurs, mon acolyte développait une gaule bien raidie au bout de laquelle perlait déjà une goutte de liquide baveux.
Un peu confus il bafouilla que c'était l'effet du tissu sur ces fesses sensibles qui lui faisait de l'effet. Chacun sourit alors de bon cœur. D'autres mecs à poil et le cul rouge traversèrent le bar pour aller s'asseoir au comptoir ou à d'autres tables en compagnie de leurs éducateurs.
La soirée battait son plein, et chacun retourna ensuite à ses occupations, je pris le chemin du vestiaires pour me rhabiller.
Dans la voiture, sur le chemin du retour, mon cul flamboyait encore de douleur et d'avilissement. Quelle débauche d'humiliation, mais quelle volupté cela avait été. FIN