Accueil BlogGay |  Radio |  S'identifier | Réseau social des gays

Gay dating  rencontres gay et lesbien francophonemeetings gay UKeventi gay in Italiagay ontmoetingen in het NederlandsEventos gay en Españaschwule in deutschland | asie | Vidéos gay x à télécharger | Gay Webcams |  sur le t'Chat Chat, dialogue et rencontres sur le chat avec des mecs de ta région |  Translations blog : module http://www.3w-traduction.com/

Bienvenue chez Arabe Boy !!

Jeune Beur Marocain Espagnol . je fais 1.87m ; 78kg, yx marrons , chev noir, peau mate , sérieux , sympa, sociable ,réveur,rigolo ,doux, romantique , timide , jaloux , impulsif , CELIBATAIRE .

Album photos de arabeboy

Home |   Profil |   Physique - Sexualité |   Stats |   Géoloc

Appuyez sur Échap de votre clavier pour arrêter la musique

Le blog est décomposé en unités d'énonciation datées, appelés billets ou articles / The blog is broken up into dated units of stating, called tickets or articles Mes Billets/Articles

Posté le vendredi 02/02/2007 à 13h03 RSS signifie Really Simple Syndication

 Europe/Maroc : Le projet de liaison fixe, bientôt une réalité !

Rattacher l'Europe à l'Afrique, c'est le "dixième des douze travaux d'Hercule". "Et ce qui semblait un rêve irréalisable pourrait bientôt se transformer en réalité", souligne le quotidien de Rome La Repubblica. En effet, l'Espagne et le Maroc avancent résolument vers un accord sur la construction d'un tunnel sous la Méditerranée. La distance qui sépare les deux continents au niveau du détroit de Gibraltar n'est que de 14 kilomètres, mais, la profondeur des eaux à cet endroit ne permettant pas de faire des travaux d'ampleur suffisante, il s'agira donc de construire un tunnel long de 40 kilomètres un peu plus à l'ouest. Et ce sera un tunnel ferroviaire.

Ce choix d'une liaison ferroviaire plutôt que routière s'explique par des raisons de sécurité, mais aussi d'environnement. Les conditions de réalisation sont plus complexes que pour le tunnel sous la Manche, ouvert en 1994. Ainsi, étant donné la perméabilité du plancher maritime dans cette zone, le tunnel du détroit de Gibraltar devra être creusé très en profondeur, plus que celui sous la Manche. Le creusement d'un tunnel de service pourrait débuter en 2008-2009, mais en tout état de cause le chantier s'achèverait au mieux en 2025.

"C'est un défi sans précédent en termes de construction de grandes infrastructures, à la limite de ce qui est techniquement possible. En comparaison, le tunnel sous la Manche était un jeu d'enfant", déclare Giovanni Lombardi au quotidien espagnol El País. Âgé de 80 ans, cet ingénieur suisse n'en reste pas moins une référence en matière de construction et il a, l'automne dernier, été désigné chef de l'avant-projet technique du tunnel de Gibraltar. "Il sait de quoi il parle, lui qui a construit ou assisté le creusement de plus de 100 kilomètres de tunnels, en commençant par le célèbre tunnel du Saint-Gothard, en Suisse", rappelle le journal.

Si la construction du tunnel sous la Manche est un précédent utile sur le plan technique, il l'est tout autant comme contre-exemple financier. "Le déficit créé à cette occasion a été très important. Les investisseurs privés, qui ont payé la plus grosse part des 15,4 milliards d'euros de coût, ont subi de lourdes pertes ; l'opérateur, Eurotunnel, a été au bord de la banqueroute pendant des années", note le Washington Post. Or, le coût du tunnel sous Gibraltar est actuellement estimé à environ 18 milliards d'euros.

El País souligne également la difficulté et l'importance d'évaluer le trafic futur. "Il n'y a pas que la géologie et les profondeurs marines qui sont différentes entre le tunnel sous la Manche et celui sous Gibraltar. Il existera aussi des différences de nature et de densité du trafic de passagers et de marchandises", note le quotidien espagnol. Le flux entre le Royaume-Uni, d'un côté, et la France et ses voisins continentaux, de l'autre, ne peut pas être comparé avec le trafic qui circulera éventuellement entre l'Espagne et le Maroc. Ce dernier flux dépendra pour beaucoup de l'ouverture de la frontière entre le Maroc et l'Algérie, et il connaîtra également des pics de fréquentation, comme en été, avec le retour des immigrés pour les vacances.



Posté le jeudi 16/11/2006 à 15h28 RSS signifie Really Simple Syndication

À quoi ressemble la nuit homo à Casablanca ?

 

20h30un café donnant sur l’une des plus grandes artères de la ville. Un lieu quelconque, aménagé en deux étages. Comme la plupart des cafés à Casablanca, la clientèle est presque exclusivement masculine. C’est là que j’ai rendez-vous avec
Yassir, qui arrive seul. Aucun de ses amis n’a accepté de rencontrer une journaliste. Yassir, pourtant, a essayé de les mettre en confiance : leurs noms, leurs emplois, leurs adresses ne seront pas cités. Aucun risque alors qu’ils soient reconnus, une fois l’article publié. Leur réponse sera sans appel : ils refusent de se livrer à une journaliste marocaine. Yassir, lui, à peine assis, lance narquois : "Vous vous êtes installée du côté hétéro. Les homosexuels restent au rez-de-chaussée". Rien dans les attitudes des hommes attablés ne semble confirmer ce que dit Yassir, cadre dans une entreprise et militant pour les droits des homosexuels dans plusieurs organisations internationales. Lui est un habitué et connaît bien les lieux. Souvent, en fin d’après-midi, c’est ici qu’il vient retrouver ses amis. Ce café, depuis quelques années déjà, est l’un rares endroits que les homosexuels ont investi pour en faire un lieu de rencontres et de drague, une sorte de quartier général où ils peuvent "se retrouver entre eux". Yassir explique : "Cela ne veut pas dire qu’il n’y a que des homosexuels ici. Mais seuls les homosexuels peuvent savoir qui l’est et qui ne l’est pas". Comment ? Yassir sourit et répond du tac au tac : "C’est inexplicable ! Moi je saurais, avec très peu de chances de me tromper, qui est homo et qui est hétéro", puis après quelques secondes de réflexion, continue : "Le regard est très important. Je peux savoir à la façon dont un homme regarde un autre homme assis à une table s’il est homo ou pas".
Ici, autant le propriétaire que les serveurs savent que le lieu est très fréquenté par les homosexuels. Sont-ils pour autant accueillis à bras ouverts ? "Si on se retrouve ici, ce n’est pas parce que le propriétaire l’a voulu ou l’a encouragé. Il ferme les yeux, parce que les homosexuels sont une bonne clientèle


Posté le jeudi 16/11/2006 à 15h23 RSS signifie Really Simple Syndication

Nuit Gay à Casablanca (la suite)Twin Center by night

 Je regarde autour de moi, des hommes entrent et sortent du café. Je me surprends à me poser des questions sur l’orientation sexuelle de chacun. En vain. Ici, tout se fait dans la discrétion. On se drague en se regardant dans les yeux ou en se souriant. Et puis, ici, presque tout le monde se connaît. Yassir m’explique : "Bien sûr qu’on peut parler d’une communauté homosexuelle. Une communauté qui va fréquenter les mêmes endroits, qui a le même humour, les mêmes codes". C’est ainsi que j’apprends que pour désigner un homosexuel - le mot en darija ayant une forte connotation péjorative - il a fallu trouver des expressions en français, spécifiques au milieu homo. On dira alors : "Il est comme ça", "il marche" ou encore "il est du domaine".
Vers 22 heures, Yassir me propose de faire un tour dans Casablanca, de découvrir les avenues et les jardins, haut lieux de rencontres et de drague. Nous arrivons sur un grand boulevard de la ville. Tout semble calme, normal : "Il est trop tôt, il n’y a pas grand monde. Un homme qui cherche un compagnon sait qu’il peut venir ici. Il lui suffit d’arpenter le boulevard, à pied ou en voiture". Plus loin, j’apprends que telle rue est investie la nuit par les prostituées, une autre par les travestis et que la nuit, un jardin public abrite bien des amours interdites : "Il arrive que les prostituées soudoient les flics et que ceux-ci ferment les yeux. Sinon, quand il y a des rafles, on fabrique des PV de toutes pièces accusant des homosexuels de prostitution, bien que ça ne soit pas le cas".
Minuit trente. Nous sommes dans une boîte de nuit de la ville. C’est la seule où, depuis plusieurs années, les homosexuels viennent faire la fête entre copains, draguer ou se prostituer. Yassir, moqueur, me lance le défi de deviner qui est homo et qui ne l’est pas. La tâche est difficile et pour cause : "Ici, il y a de tout. Des hétéros, des bisexuels et des homos. Ceux-là sont ici, plus à l’aise qu’ailleurs. Ici, ils peuvent se lâcher". L’endroit, pourtant, n’a rien d’une boîte de nuit gay parisienne et rien ne le distingue d’un autre haut lieu de la nuit casablancaise. Rien non plus qui puisse choquer un homophobe convaincu : pas de gestes d’affection ou d’amour entre les hommes attablés. Yassir précise : "C’est inconcevable. Les homos n’osent même pas avoir des gestes que les hétéros peuvent avoir entre eux. Se prendre par la main, par exemple. S’ils se lâchent, c’est dans leur façon de s’habiller, de danser, de se comporter". J’observe la piste. Deux hommes dansent ensemble, l’un face à l’autre. Rien qui laisse deviner leur identité sexuelle. Au Maroc, il suffit d’aller dans un mariage pour savoir que deux hommes ou deux femmes qui dansent ensemble est loin d’être exceptionnel.
Vers deux heures du matin, la boîte de nuit ne désemplit pas. Sur la piste de danse, deux jeunes hommes en pantalon et t-shirt moulants se déhanchent sur une musique orientale. À une table, un homme passe discrètement la main sur la nuque puis sur la taille de son voisin. Deux Asiatiques et un jeune Marocain se dirigent vers la sortie. Yassir me confie : "Je sais que je peux draguer sans crainte l’un des hommes qui sont au bar".
Nous quittons la boîte de nuit. Des videurs saluent amicalement Yassir. Ils veillent à la sécurité de l’endroit et à ce que personne ne vienne déranger les clients : "Ici, les homosexuels sont protégés. La boîte ne peut pas s’en passer, car ils vont consommer plus et vont revenir plus souvent que des hétérosexuels". Je me retourne, un policier en costume de service a fermé la porte derrière nous…


Posté le mercredi 01/11/2006 à 12h37 RSS signifie Really Simple Syndication

CONCERT AGADIR 2006



Posté le lundi 16/10/2006 à 14h21 RSS signifie Really Simple Syndication

 TGV entre Marrakech et Madrid ? !!!!



Le chantier d'une ligne de train à grande vitesse devant relier Tanger au Sud marocain pourrait être lancé au second semestre de l'année prochaine, a déclaré le directeur général de l'ONCF (Office national des chemins de fer du Maroc), Mohamed Rabie Khlie.


Dans une interview à Reuters, il précise que si tous les projets sont approuvés, les 1.500 kilomètres de voies pourraient être achevés à l'horizon 2030. Le coût total des travaux atteindrait 25 milliards de dirhams (2,87 milliards de dollars).

Les premiers trains à grande vitesse du monde arabe relieraient Tanger à Agadir via Marrakech, et Casablanca sur la côte atlantique à Oujda à la frontière algérienne. Ces trains pourraient atteindre la vitesse de 300 km/h.

"Marrakech-Tanger en deux heures trente, c'est comme si le pays rétrécissait", a dit Mohamed Rabie Khlie. Améliorer le réseau des transports entre le coeur du royaume et les régions excentrées s'inscrit dans le cadre des efforts du gouvernement pour stimuler l'économie et réduire le chômage et la pauvreté.

La liaison ferroviaire entre Casablanca et Marrakech passerait de plus de trois heures actuellement à une heure vingt minutes, et il ne faudrait plus qu'une heure trente, contre quatre heures trente actuellement, pour relier Rabat à Tanger.

Khlie ajoute que les projets envisagés voici des années en vue de creuser un tunnel entre l'Europe et l'Afrique sous le détroit de Gibraltar sont toujours d'actualité, ce qui donne à penser qu'un jour, des trains pourraient relier directement Madrid à Marrakech. "Une commission maroco-espagnole travaille d'arrache-pied sur cette question et cela se passe bien. Nous sentons une réelle volonté des Espagnols de faire avancer les choses", a-t-il expliqué.
Posté le mercredi 30/08/2006 à 11h43 RSS signifie Really Simple Syndication

Maroc (Répression)


Dénoncé par un quotidien islamiste, Rafik a dû fuir son pays


J'ai préféré partir en Turquie, c'est plus facile pour les homos ici.» Rafik a choisi ce pays, où pourtant tout n'est pas rose pour les gays et les lesbiennes, pour fuir son pays, le Maroc. Depuis la publication de sa photo, volée sur un site de rencontres gay, dans Al Jareeda, un journal marocain à tendance islamiste, Rafik (lire article en desous *les gays maghrebe en danger*  ) a vu sa vie devenir insupportable. Il était de plus en plus isolé dans sa famille, lâché par ses amis, jusqu'au jour où son père a fini par l'expulser de la maison, le 8 août. Le lendemain, Rafik, désemparé, prenait l'avion pour Istanbul, d'où il nous confie, au téléphone: «Je n'ai pas le droit de travailler, mon visa expire dans trois mois. J'ai déposé une demande d'asile, mais en attendant, je suis sans revenus, tout seul.» La répression contre les homosexuels demeure très forte au Maroc. De son côté, Jack-Henri Soumere, l'ancien directeur du théâtre parisien Mogador, doit prolonger son combat à Marrakech. Condamné une première fois à quatre ans de prison avec sursis pour homosexualité, détention et consommation de résine de cannabis (et blanchi de l'accusation d'incitation d'un mineur à la prostitution), il vient de voir son procès en appel repoussé une nouvelle fois, au 31 août.
Posté le vendredi 26/05/2006 à 23h02 RSS signifie Really Simple Syndication

Le Maghreb en amour


L’Algérie, la Tunisie et le Maroc tapent le plus le mot « amour » sur Google

Les Maghrébins sont de grands romantiques. C’est en tout cas ce que semblent indiquer les statistiques de Google. Elles révèlent en effet qu’Alger, Rabat, Casablanca et Tunis sont les quatre villes du monde qui tapent le plus le mot « amour » dans le fameux moteur de recherche sur Internet...

Paris, la ville de l’amour ? Pas si sûr. La capitale de l’amour pourrait bien être Alger, à moins que ça ne soit Rabat, Casablanca ou Tunis. Le site de statistiques de Google (http://www.google.com/trends) indique ces quatre villes sont respectivement celles où les internautes ont le plus fréquemment tapé le mot « amour » lors de leurs recherches sur Internet.

Elles devancent ainsi souvent du double les six villes françaises qui figurent dans le top 10 de Google. Des villes qui répondent au doux nom de Provins, Amiens, Lille, Franconville, Nancy et Strasbourg. Oui, oui, vous avez bien lu : Paris ne figure pas sur la liste.

Le Maroc premier pays à taper « amour »

Alger arrive largement en tête devant les trois autres villes de la région, mais le Maroc ne s’en sort pas si mal. Il compte deux agglomérations (Rabat et Casablanca) friandes d’amour. De quoi faire passer le Royaume chérifien en tête des statistiques par région que propose Google. Le Maroc passe ainsi devant ses voisins algérien et tunisien, et mène largement danse devant la France, la Belgique, la Suisse, le Canada, l’Italie, l’Espagne et les Pays-Bas.

A noter que « 25% des 20 000 inscrits sur le site amour.fr sont des Tunisiens selon les statistiques du site », rapporte Québec Micro. Comment un simple terme peut-il susciter un tel engouement ? Certains estiment que les Maghrébins tapent l’« amour » dans Google en espérant trouver la clé qui leur permettra de quitter leur pays. D’autres considèrent que c’est l’expression d’un simple besoin d’affection.

Mais lorsqu’Afrik a tapé le mot « sexe », l’Algérie arrivait également loin devant avec son dauphin le Maroc. L’amour et le sexe ne sont certes pas incompatibles, mais il est vrai que ce second résultat casse un peu de le romantisme du premier. A ce propos, le Maroc arrive en troisième position des pays qui ont le plus recherché le mot « romantisme » sur le Web. Et devenez qui est le premier ? Le Sénégal, et de très loin !

-  Visiter le site de Google Trends



Posté le vendredi 26/05/2006 à 22h52 RSS signifie Really Simple Syndication

Maroc : hausse de la pédophilie après le tsunami ?

Depuis quelques mois, certaines associations du pays dénoncent une recrudescence des activités sexuelles impliquant des enfants. Une augmentation qui s’expliquerait par le fait que les touristes pédophiles fuient les contrées dévastées par le raz-de-marée du 26 décembre 2004, où la législation s’est considérablement durcie contre leur sexualité, pour des Etats jugés moins regardants. Dont le Maroc, où les villes d’Agadir et surtout Marrakech sont particulièrement concernées.

Réseaux démantelés

Ces allégations ressortent alors que plusieurs réseaux de pédophilie ont été démantelés dans le pays. « En 2005, nous avons relevé plusieurs affaires. Il y a celle d’un resto-bar de Marrakech tenu par deux frères français qui a fait une cinquantaine de victimes. Les deux Français ont été arrêtés, ainsi que le commissaire de la ville de Marrakech, qui a été condamné à quatre ans de prison. Il était chargé de surveiller l’ouverture et la fermeture des bars et comme les Français n’ont pas respecté les règles, c’est comme si le commissaire était complice.

Dans l’‘affaire Hervé’, ce journaliste belge a été condamné en première instance à 4 ans fermes. La cour d’appel a ramené cette sanction à deux ans, mais le roi l’a gracié et a ramené la peine à un an de prison. Il va donc sortir dans quelques jours. Mais on a retrouvé sur son PC 17 000 photos et 140 000 enregistrements vidéo pédophiles.

dérniérment, un Français d’origine marocaine a été arrêté avec deux Français pour avoir tourné cinq films pornographiques d’une heure dans des maisons d’hôtes, une salle de sport et des villas de la région d’Eurika.

Chaque Marocain, parmi eux des mineurs, était payé entre 200 et 500 dirhams (entre 18 et 45 euros, ndlr) par acte. Un Hollandais a été condamné vendredi dernier en première instance à 4 ans parce qu’il avait des relations avec des mineurs », explique Omar Arbib, membre du bureau de la section de Marrakech de l’Association marocaine des droits humains (AMDH).

La pédophilie n’est pas un fait nouveau au Maroc et des campagnes de prévention ont été organisées pour protéger les enfants. Mais, selon Omar Arbib, les cas relevés ont considérablement augmenté. « En 2003, nous avons relevé 40 cas isolés sur Marrakech. En 2004, nous avons constaté la naissance de réseaux et en 2005 plusieurs affaires ont éclaté. Nous pensons qu’il y a environ 200 victimes. Mais il y a certainement d’autres cas que la police n’a pas pu découvrir ». « La presse et nos témoins qui reviennent du Maroc nous signalent la recrudescence du phénomène », rapporte Abdellah Najib, président de l’Association de défense des droits de l’Homme au Maroc (ASDHOM).


Posté le vendredi 24/03/2006 à 14h56 RSS signifie Really Simple Syndication

PaCS : enfin retour de Robson et Taoufik en France
Les deux garçons pacsés avec des Français, mais expulsés au mépris de la loi, vont pouvoir rentrer en France et y être régularisés. L’Inter-LGBT précise les conditions de ces retours.


Forte, la pression des associations, saisies des cas de Robson et Taoukif, a payé. L’Inter-LGBT, reçue au ministère de l’Intérieur le 9 mars, a finalement obtenu la régularisation de deux gays, Taoufik, un Marocain, et Robson, un Brésilien, récemment expulsés alors qu’ils étaient pacsés à des Français.

"Nos interlocuteurs ont reconnu un loupé administratif, précise Alain Piriou, porte-parole de l’Inter-LGBT. Nous avons eu une copie du courrier du directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy qui demande au ministère des Affaires étrangères de délivrer des visas à Taoufik et Robson lorsqu’ils en feront la demande. A leur retour en France, ils seront régularisés. Philippe, le compagnon de Robson, est parti au Brésil pour faciliter les démarches. Peut-être auront-ils la chance de rentrer ensemble ? Taoufik devrait lui recevoir très rapidement une convocation du Consulat français. Pour nous, il était évident qu’avec ces deux cas, la ligne jaune avait été franchie parce que ces décisions n’étaient pas conformes à la circulaire du 30 octobre 2004 (1). Il était important que les autorités se sentent obligées de respecter leur parole."

Lors de ce rendez-vous, le conseiller de Nicolas Sarkozy a d’ailleurs confirmé que cette circulaire est toujours valide et qu’elle ne sera pas remise en cause lors des débats sur le projet de loi "Ceseda" sur le séjour des étrangers.


(1) Elle prévoit qu’un étranger pacsé avec un Français obtient un titre de séjour dès lors qu’il peut justifier d’un an de vie commune.


Posté le jeudi 23/02/2006 à 21h19 RSS signifie Really Simple Syndication

Maroc : coup de filet anti-pornographique gay à MarrakechMaroc 

 Selon un communiqué de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN), les services de police de Marrakech auraient démantelé un réseau pornographique homosexuel. Dix-huit personnes, dont un ressortissant français, ont été arrêtés le 17 février dernier. Elles ont été déférées devant un juge lundi 20 février. Au moins sept autres personnes, dont le «cerveau» du réseau, sont recherchées. Ce dernier, de nationalité française, est gérant d'une maison de productions spécialisée dans les films pornos en France. «L'enquête, qui s'est effectuée dans la discrétion la plus totale, a été déclenchée sur information collectée par les services des RG, suivie d'une opération d'infiltration en profondeur ayant permis d'identifier la majorité des membres du réseau et de localiser tous les sites ayant servi aux tournages», explique la DGSN, reprise par Aujourd'hui Le Maroc. Parmi les personnes arrêtées se trouveraient un caméraman de nationalité française, des membres de l'équipe technique, des «rabatteurs» et des jeunes hommes ayant joué dans les films. La législation marocaine interdit les pratiques homosexuelles (considérées un délit), ainsi que la prostitution et la pornographie. Il est très probable que dans cette affaire, les acteurs marocains soient poursuivis au même titre que les commanditaires, qui, d'après la DGSN, avaient promis une somme importante d'argent et des papiers pour émigrer en France.

 



Posté le vendredi 20/01/2006 à 14h12 RSS signifie Really Simple Syndication

Sexualité : un médicament anti-sida détourné par les barebackers !

Se protéger du sida tout en ayant des pratiques bareback en prenant un antirétroviral : c’est une tendance observée aux Etats-Unis qui suscite le malaise chez les médecins.

Plutôt que se protéger en utilisant des préservatifs, un certain nombre d’homosexuels séronégatifs prennent des comprimés de tenofovir en guise de protection contre le VIH. “Prendre un T.”, c’est le nom de cette nouvelle pratique observée aux Etats-Unis. T pour tenofovir, un antirétroviral efficace dans le traitement des séropositifs.

Dans un article du 19 décembre 2005, le Los Angeles Times rapporte le phénomène. Le tenofovir serait même vendu dans certaines boîtes gay sous forme de "pack" avec Viagra et ecstasy. Plus surprenant encore,il serait parfois prescrit par des médecins. Cette tendance, encore très marginale, a poussé les autorités sanitaires américaines à mettre en garde contrel’absence de preuve attestant que le tenofovir protège contre les risques de contamination. Les médecins soulignent les dangers de cette pratique à même de conduire à une augmentation du nombre de contaminations.

Selon un sondage réalisé en juillet 2005 par les autorités sanitaires américaineslors des gay pride dans quatre villes des USA, 7 % des hommes séronégatifs affirmaient avoir consommé des médicaments contre le VIH avant d’avoir des relations à risque et une personne sur cinq rapportait connaître quelqu’un ayant de telles pratiques. "Les gays sont des expérimentateurs nés. Ils le sont dans la mode, le sexe, l’internet, ils le sont aussi dans la pharmacologie" constate l’association Warning qui recense l’information sur son site internet.

L’idée de détourner ce médicament de sa fonction initiale provient sans doute du fait qu’il est notoire que le tenofovir est déjà utilisé en association avec d’autres antirétroviraux par des individus exposés aux risques de contamination, comme le personnel sanitaire en contact avec des seringues infectées.

Un médecin spécialiste du sida à San Francisco, cité par l’article du Los Angeles Time, rapporte avoir lui-même prescrit le tenofovir à deux séronégatifs qui lui avaient révélé avoir de nombreuses relations sexuelles non protégées. Selon lui, la prise du tenofovir est préférable à aucune protection.

Pour ceux qui ne trouvent pas de médecin complaisant pour se procurerle médicament, l’achat sur internet semble être une autre voie connue, qui pose de surcroîtla question de la qualité du produit. Enfin, l’article cite le cas de personnes qui l’acquièrent via des amis séropositifs qui, en partageant les doses qui leur sont prescrites, compromettent l’observance de leur propre traitement.

Posté le dimanche 08/01/2006 à 23h35 RSS signifie Really Simple Syndication

Les Gays Maghrebe En Danger ? !!! ( ALERTE )

LE MAROC

 

Le Maire de Marrakech en a décidé autrement : pas de clubs gays au Maroc. Il a déclaré en outre que sa ville ne saurait être un nouveau Eldorado comme la Thaïlande.

A Marrakech surtout , les riads des étrangers sont surveillés , un Marocain marchant aux cotés d'un touriste européen est facilement intercepté pour un controle de police , et le touriste n'est pas épargné.

Le 3 Octobre dernier , le journal AL-JAREEDA a ainsi exposé abusivement l'intimité d'hommes et de femmes , homos et hétéros . les photographies ont été extraites de divers sites de rencontres gay ; malgré un cadre légal qui interdit toute plublication sans autorisation préalable . les tabous sexuels au Maroc sont tels que tout écart est socialement stigmatisé .

RAFIK mon meilleur ami , un jeune gay marocain qui vit à Casablanca , désespéré ,apeuré depuis la publication de sa photo dans le Journal qui tirait : ces jeunes Marocains qui cherchent du plaisir sur internet . Pendant plusieurs semaines , RAFIK n'est quasiment pas sorti de chez lui , il est d'ailleurs en froid avec sa famille depuis l'incident. il craint meme que le journal n'utilise ces images pour illustrer d'autres articles sur les gays .

La Bodéga ,un Bar gay à Marrakech réputé pour etre fréquenté par des Gays , est fermé depuis le mois d'aout . les propriétaires, deux Français , sont actuellement en prison pour douze et 18 mois .ils seraient accusés d'étre impliqués dans des affaires de proxénétisme et de corruption avec un agent de la police qui aurait fermé les yeux sur leurs activités illégales ( prostitution , absence de licence d'alcool pour le bar, alcool servi aux mineurs ... ). la Police a interpellé 7 jeunes clients habitués des lieux .

.

LA TUNISIE

Venu à Tunis pour retrouver son ami Khaled, Bruno Le médecin français, est arrêté pour homosexualité, il passe quatre mois d'enfer en prison, dans l'indifférence des autorités françaises. Témoignage.

Le billet d'avion pour le week-end en Tunisie était bon marché. C'était l'occasion de revoir mon ami Khaled. J'étais arrivé la veille à Tunis, et ce samedi-là, dans l'après-midi, Khaled et moi quittions la maison d'un ami. Les trois hommes en civil nous ont barré la route. Tout a été très vite. Moi, on m'a mis une carte de police sous le nez. Khaled, on lui a mis un poing dans la figure. Ils nous ont emmenés dans une camionnette banalisée. Ils nous suivaient depuis ce café de l'avenue Bourguiba où Khaled et moi nous étions retrouvés. Dénoncés ? Pour eux, nous étions homosexuels et avions fait l'amour dans cette maison. Ils nous ont séparés, chacun dans un bureau vide sans fenêtre. J'étais inquiet pour Khaled, pas pour moi. J'étais français, bien blanc, touriste, je ne risquais pas grand-chose, n'est-ce pas ? Vers le soir, on m'a apporté un papier. Incompréhensible, en arabe. C'était des aveux, il suffisait de les signer pour être relâchés. En résumé, reconnaissez que vous avez eu une relation sexuelle et vous sortez. Au maximum, ce sera une amende. Et si je ne signais pas ? Ils regretteraient alors de devoir nous garder. J'ai signé. Vingt minutes plus tard, j'étais menotté, poussé dans un fourgon. Direction la prison centrale de Tunis.

 

 

 


Posté le jeudi 08/12/2005 à 23h06 RSS signifie Really Simple Syndication

Compagnie Aérienne marocaine - Billets d'avion pas cher - promotions des vols vers le Maroc - France - Belgique - Hollande - Angleterre - Allemagne ...

Voyager Entre Le Maroc et L'Europe avec des prix imbattables !!!!

http://www.atlas-blue.com

La compagnie aérienne Atlas Blue, filiale à 100% de Royal Air Maroc (RAM) a été créée le 28 Mai 2004. Elle assure des liaisons internationales reliant les villes de province marocaine Marrakech et Agadir à différents pays européens. L'offre comprend dans un premier temps les marchés français, italien, belge, hollandais, allemand, anglais et suisse. L'ambition de notre compagnie est d'élargir son champs d'activité dans les 5 années à venir à d'autre pays européens. Les vols sont ouverts aussi bien aux touristes étrangers qu'aux résidents marocains à l'étranger et aux résidents locaux.


Posté le lundi 05/12/2005 à 13h48 RSS signifie Really Simple Syndication

Le mariage homo possible, même sur le territoire marocain ?

L'Économiste, un quotidien marocain, relate une histoire singulière dans son édition du 2 décembre: un couple homo pourrait être marié au Maroc! Dans un pays qui réprime l'homosexualité, la scène a de quoi étonner même si d'un point de vue juridique, cela s'explique facilement. Le couple a vécu longtemps dans le pays du ressortissant étranger où le partenaire marocain était sans-papiers. Après son expulsion et son retour dans son pays natal, son compagnon étranger l'a rejoint au Maroc malgré les risques encourus. Si L'Économiste ne précise pas quelle est la nationalité du partenaire étranger, il rappelle qu'«au regard de la loi et des conventions internationales, il est tout à fait possible pour un consul de marier deux personnes selon les lois de son pays. Dans ce cas d'espèce, il se trouve que le pays du Consulat admet les mariages gay. A priori, aucun problème ne se pose. Sauf peut-être celui des relations diplomatiques et du respect des susceptibilités" d'un peuple musulman pour lequel, une telle scène représente une profonde offense». Mais ce mariage ne protègerait pas le partenaire marocain de poursuites, au nom du droit national. Le code pénal dispose en effet «qu'est puni d'un emprisonnement de six mois à trois ans et une amende allant de 120 à 1.000 DH, à moins que le fait ne constitue une infraction plus grave, quiconque commet un acte impudique ou contre-nature avec un individu de son sexe». «Le certificat de mariage du consul constituerait alors une preuve accablante», souligne une source judiciaire à L'Économiste. Si ce consulat semble prêt à marier ce couple, il faut rappeler que d'autres représentations diplomatiques, par «respect» du droit national, refuse de marier ou pacser les couples gays. Il en est ainsi de la France, qui refuse dans certains consulats la signature de pacs entre deux hommes ou deux femmes .


Posté le mardi 29/11/2005 à 10h30 RSS signifie Really Simple Syndication

Emirats : 26 homosexuels arrêtés risquent la prison et la flagellation

 

Vingt-six homosexuels, en majorité des ressortissants des Emirats arabes unis, ont été arrêtés alors qu'ils participaient à un "mariage collectif" selon les autorités, dans un hôtel près d'Abou Dhabi.
"Les 26 hommes sont en détention préventive pour les besoins de l'enquête et sont interrogés par les autorités", a déclaré à l'AFP un responsable sécuritaire.

Agissant sur la base d'informations, la police a organisé un raid contre un hôtel situé dans une région désertique sur la route reliant Dubaï à Abou Dhabi où elle a procédé à ces arrestations.
Selon les autorités, lors du raid, la moitié des hommes arrêtés était habillée en mariées tandis que les autres portaient des vêtements d'hommes. Ils se préparaient à sceller leur union au cours d'une cérémonie de "mariage collectif".

Le groupe des prévenus, des Emiratis pour la plupart, compte trois hommes de pays arabes voisins et un ressortissant indien. Les prévenus encourent des peines allant jusqu'à 5 ans de prison ainsi que des coups de fouet, en vertu du code pénal local inspiré de la loi islamique.

En avril dernier, deux Saoudiens, un Yéménite et un Jordanien avaient déjà été condamnés à deux ans de prison et à 2.000 coups de fouet chacun après avoir été arrêtés lors d'une rafle de la police contre un rassemblement homosexuel présumé à Djeddah, en Arabie saoudite.

 


Posté le jeudi 06/10/2005 à 16h36 RSS signifie Really Simple Syndication

SITGES EN ITALIE ?

Situé à 25 km de Pise, le village toscan de Torre del lago est devenu en quelques années la Mecque des homos italiens en quête de plage et de fête. Avec un but revendiqué : devenir l’alternative à la célèbre station balnéaire catalane, Sitges. N’écoutant que son courage, " Illico " est allé mouiller le maillot de bain et voir à quoi tout cela ressemblait.


Au commencement était la plage. La Leccione comme on l’appelle ici. Une large plage de sable fin qui semble s’étendre à l’infini le long de la Méditerranée, bordée de dunes et d’un parc naturel. En arrière plan, les derniers contreforts des Apennins offrent la vision spectaculaire de leurs neiges éternelles sous l’écrasant soleil de juillet. Un panorama de carte postale, une des plus belles plages qu’il m’ait été donné de voir. Pas étonnant que les garçons sensibles (mais aussi les filles) aient choisi l’endroit comme villégiature balnéaire… Et établissent, en bordure des dunes, une de ces cruising areas dont ils ont le secret. Mais il n’y avait rien d’autre. Et le soir venu, il fallait repartir vers Pise, Florence, Livourne, Bologne et même Milan… D’où l’idée d’une bande de petits malins de créer quelques établissements gay pour prolonger le week-end : des Bed and Breakfast d’abord, puis des bars, des soirées, etc.

" Né en 1998, le projet Friendly Versilia (la Versilie étant le nom de cette partie de la Toscane maritime, ndlr) a pour but de développer le tourisme gay et de sensibiliser bars, restaurants, B&B mais aussi hôtels et campings non gay, à l’accueil de la clientèle homosexuelle via une charte assurant bienveillance et non-discrimination " expliquent Alessio et Christian, qui président l’association Friendly Versilia. A les en croire, l’enthousiasme a été immédiat et soutenu par les autorités communales mais aussi la région Toscane qui alloue à l’association une somme de 45000 euros par an ! Un enthousiasme étonnant à priori en Italie, peu réputée pour l’émancipation des homosexuels. Sauf que la Toscane, pays des Arts et de la gastronomie, a toujours été la plus progressiste des régions du pays comme en témoigne la dépénalisation de l’homosexualité depuis la moitié… du XIXè siècle !


Posté le dimanche 18/09/2005 à 00h33 RSS signifie Really Simple Syndication

NOUVEAU RICKY MARTIN

L'album de Ricky a été annoncé pour le 11 Octobre il portera le nom de "life", il comprendra 12 titres.
Son single sorti au EU est intitulé "I don't care "
 traduisé "Je n'ai pas de soucis" et signé Ricky Martin...."que mas da" aura une version en Espagnol qui a été enregistré à New York.
Le titre est tres hip hop et r&b, style original qui est tres décalé par rapport au style de Ricky, bref l'album nous réserve quelques surprises...!!!
Le CLIP de "I dont't care" vient d'etre tourné à New York....


Posté le lundi 12/09/2005 à 20h43 RSS signifie Really Simple Syndication

Maroc, Tunisie : les consulats français refusent de conclure des PaCS binationaux


Alors que les demandeurs d’asile sont de plus en plus nombreux à fuir les persécutions qu’ils subissent dans leur pays, les consulats français de Tunisie et du Maroc, où l’homosexualité est encore légalement punie par la loi, refusent de conclure des PaCS binationaux, usant de l’argument de risques de troubles à l’ordre public, selon l’ARDHIS, l’Association pour la Reconnaissance du Droit des Homosexuels à l’Immigration et au Séjour.
Les consulats Marocains usent d’une convention sur le mariage entre la France et le Maroc datant d’août 1981 pour justifier leurs refus. Les consulats tunisiens répondent que le PaCS est illégal en Tunisie alors que plusieurs PaCS ont déjà été signés en leur sein dans le passé.

L’ARDHIS s’en étonne, le PaCS relevant de la loi française, du domaine privé et ne pouvant être confondu avec un mariage homosexuel.

L’ARDHIS qui doute de trouver dans la prochaine loi réformant le PaCS des articles concernant les couples binationaux, craint d’avoir à gérer le malaise des couples dont le partenaire étranger subit parfois une année d’irrégularité pour pouvoir être régularisé.

"Le simple fait de ne pas respecter la liberté de vivre avec la personne de son choix nous parait aller à l’encontre des Droits de l’Homme et du principe d’égalité à la base de la constitution de la République Française" estime l’ARDHIS.

Posté le jeudi 08/09/2005 à 21h02 RSS signifie Really Simple Syndication

Nuit fauve à Paris
Soirées homos beurs

A l’abris des regards, les soirées homos beurs se multiplient dans la capitale française. Retour sur une nuit avec ces hommes qui viennent du Maroc, d’Algérie ou de Tunisie...et qui aiment les hommes.

Samedi, minuit et demi. Rue de la Grande Truanderie, dans le Marais (Paris, 1er arrondissement), des sourires encore timides se pressent devant les portes du Saint-Arnaud. Mines de conspirateurs et chuchotements complices. Les videurs, faux durs dans leurs bombers menaçants, sont déjà submergés par les hommes qui se bousculent dans le sas d’entrée. Tenue de " lascar " exigée. Casquettes retournées, foulards noués sur la tête et pantalons larges. Parfois, un rien de Rimmel sur les regards humides.

Discrétion mal assumée

Lumière noire. Ombres lascives vautrées dans des divans profonds. Des fresques phosphorescentes ornent les murs : scènes de désert, touaregs versant le thé dans des oasis stylisées. Kitsch couleur locale. Il est encore un peu tôt pour se fondre dans la sueur mouvante des danseurs. DJ Karim s’échauffe, le raï remixé version techno fait vibrer les corps. Dans un halo de lueur pourpre, arrimé au comptoir, Mohammed, l’Algérien qui règne sur l’établissement, contemple son univers d’un air satisfait.

" Je fais des soirées homos parce que c’est ça qui marche ! Et puis, ça arrange la préfecture. Ce qu’il y a de bien avec les beurs homos, c’est que tu es sûr qu’il n’y aura jamais d’embrouille. Discrétion assurée. Ils ont trop peur que ça se sache ", confie Mohammed. Une serveuse en robe courte lui verse un gin tonic aux bulles fluorescentes. " Les serveuses, ça sert de prétexte à ceux qui ne s’assument pas. Ici, il y a beaucoup d’hommes mariés ou de faux hétéros. Ils font semblant de trouver les femmes jolies mais ils veulent rencontrer des mecs ", s’amuse le patron. De fait, la drague est soft et les regards furtifs.

Un secret étouffant

La chaleur monte. Mouvement de foule. Kamel Ouali, le prof de danse de Star academy, vient de faire son entrée. Il est venu là " pour s’éclater ", comme il dit. Tandis qu’un attroupement se forme autour de la vedette, Rachid, un frêle Marocain aux yeux de jade, entraîne son ami au sous-sol où la musique est moins forte.

Les murs de pierre de la cave rafraîchissent l’atmosphère. Le regard de Rachid hypnotise. Des lentilles de contact vert sombre agrandissent ses yeux et le font ressembler à une petite poupée androgyne. Avec ses manières de jeune fille, il a du mal à garder le secret. Tout le monde s’en doute dans sa famille, même s’il ne parle jamais de cette sexualité qui dérange. Ici, il respire, il n’a plus à mentir. " Ca me rappelle le Tan-tan club, la boîte d’Agadir où j’ai fait mes premiers pas ", murmure-t-il. Au Maroc, être homo, ce n’est pas encore trop difficile à vivre. Son ami, Farid, qui vient de la banlieue de Tunis, acquiesce. " En Tunisie et même en Algérie, c’est plus compliqué. Avant de venir en France, je n’allais jamais en boîte. Quelques aventures avec des cousins ou des voisins, c’est tout. Le secret, c’est étouffant ".


Posté le mardi 06/09/2005 à 22h49 RSS signifie Really Simple Syndication

Maroc destination sexuel pour tous

Vous avez donc bien compris qu’il faut prendre le cap sud. Les villes côtières habituellement gays-friendly comme Agadir restent toujours conseillées même si elles sont envahies de touristes qui brouillent les pistes au point où on perd ses repères et ne sait plus qui est quoi? Durant la saison il n’y a plus vraiment d’endroits gay mais on peut faire des rencontres un peu partout. Tout se passe dans le regard.
Une petite marche le soir près des hôtels peut vous faire du bien et vous porter chance pour rencontrer un compagnon de séjour. Mais si vous ne voulez surtout pas tomber sur quelqu’un que vous connaissez, le voisin ou le collègue, évitez cette ville tellement tout le monde y va!
Si vous êtes à Essaouira n’hésitez pas à louer un vélo et allez pédaler dans la campagne entre les mimosas. Une petite virée le soir sur le port vous fera beaucoup de bien aussi. Mais évitez la période du Festival Gnawa, il y a tellement de monde!
Casablanca avec ses boites de nuit ( VILLAGE DISCO GAY ) , ses parcs et ses larges avenues reste un endroit propice aux rencontres mais il faut doubler de vigilance puisque la ville est entrain de devenir particulièrement homophobe .
La ville rouge reste la destination idéale si toutefois les pics de chaleur (plus de 40° des fois) ne vous découragent pas! Bien au contraire, ces pics réussissent à décourager toute la horde habituelle de touristes. Ne restent que ceux qui n’arrivent pas à résister au charme de la ville et de ses habitants.
Vous y vivrez au ralenti à la journée, mais dès qu’il fait plus doux, la ville commence à s’animer de mille éclats. Tout peut être une excuse pour aborder les gens, et tous les endroits sont propices pour faire des rencontres, de la place Jemaa El Fna, les bars, les cafés, les boites de nuit, les hammams etc... Ce n’est pas pour rien que Marrakech est la capitale gay du royaume.
Enfin où que vous soyez, grâce à Internet, vous pourrez rencontrer un gay de votre région. Il suffira de s’arrêter dans le premier cyber du coin.


Posté le lundi 29/08/2005 à 15h02 RSS signifie Really Simple Syndication

L'entre-deux bleds


Ils étaient un million cet été à traverser la Méditerranée pour rejoindre le Maroc par Algésiras. Parmi eux, de nombreux jeunes. Libération est allé à leur rencontre.


Port d'Algésiras, 14 juillet 2005, 9 heures. Pris d'assaut par les voitures et les fourgonnettes des «MRE» (Marocains résidant à l'étranger), le lieu, situé sur le détroit de Gibraltar, dans le sud de l'Espagne, ne désemplit pas. Le parking de l'embarcadère des ferries constitue la dernière étape du voyage avant l'arrivée au «bled». Plus d'un million de Maroco-Européens transitent par ce port durant l'été. De ce voyage, ils se sont fait une joie toute l'année. Ce rassemblement a des allures de pèlerinage préparé depuis des mois.



Le Maroc s'est associé aux pays d'accueil des «MRE», notamment à l'Espagne, pour organiser le transit. Le royaume a baptisé l'opération «Marhaba» («bienvenue», en arabe), fier d'accueillir durant l'été sa diaspora et ses devises (17,82 milliards de dirhams : 1,8 milliard d'euros pour le 1er semestre 2005).



Sur le parking, les plaques d'immatriculation témoignent de la diversité de ces vacanciers à part. Grande-Bretagne, France, Pays-Bas, Belgique, Suisse, Luxembourg, Allemagne, Italie, Espagne... Chaque pays a ses représentants marocains.



Des jeunes gens arpentent les parkings en attendant d'embarquer. Dans les années 60-70, leurs parents, souvent analphabètes, étaient ouvriers. Eux sont de jeunes Européens souvent qualifiés dont les compétences intéressent le royaume chérifien. Ils accomplissent le voyage avec ou sans leurs parents.




Posté le lundi 29/08/2005 à 14h51 RSS signifie Really Simple Syndication

France : Les boss maghrébins ont la bosse du commerce

Marocains, Tunisiens ou Algériens , ils sont à la tête de 12 347 sociétés, sur les 302 500 enregistrées à Paris. « Ces chiffres ne reflètent toutefois pas le nombre important d’entreprises développées par des Maghrébins d’origine qui ont acquis la nationalité française », regrette Alain Rallet, professeur d’économie à l’université Paris-XI.

S’ils sont, en moyenne, un peu plus jeunes que leurs homologues français, les chefs d’entreprise maghrébins restent assez âgés. C’est d’autant plus vrai pour les patrons algériens, qui ont plus de 51 ans en moyenne.

Ce sont à plus de 83 % des hommes et le commerce reste leur activité de prédilection. Près d’un tiers des entreprises tenues par des Maghrébins sont des magasins de gros ou de détail, et ils sont particulièrement présents dans les 18e et 11e arrondissements de la capitale. « Le commerce est un secteur traditionnellement prisé par les immigrés, relève Alain Rallet. Le capital initial nécessaire y est moins élevé qu’ailleurs et les contrôles réglementaires moins stricts. » L’économiste souligne par ailleurs les différences et les frontières existantes entre Algériens, Marocains et Tunisiens. Des frontières qui empêchent, selon lui, le développement d’un vrai « circuit économique communautaire » maghrébin.


Posté le vendredi 26/08/2005 à 01h16 RSS signifie Really Simple Syndication

Drogue : le crystal commence à circuler chez les gays parisiens

Le crystal, une super amphétamine à l'effet plus puissant que la cocaïne, circule dans le milieu gay parisien festif depuis quelques semaines. Le quotidien Libération du 19/08 consacre une importante enquête à cette nouvelle drogue et à ses effets sur la santé.
Aux Etats-Unis, le crystal a remplacé la cocaïne au premier rang des préoccupations des policiers chargés de la lutte contre les stupéfiants, selon une étude publiée début juillet.

Selon plusieurs témoignages recueillis par Libération, cette "drogue des drogues" s’est insinuée dans les soirées de clubbing gay parisien, cet été. Selon ses utilisateurs, le crystal ou "crystal meth" enlève toute inhibition et provoque un fantasme de sexualité brute, sans limites. Il est consommé pour doper les performances sexuelles des clubbers. Encore rare et chère à Paris (500 à 800 euros le gramme), la nouvelle drogue concerne une cible urbaine, composée de jeunes consommateurs non avertis et de quadras en recherche d’une seconde " jeunesse sexuelle " selon un témoin cité par Libé.

Confidentiel jusqu’ici, le crystal, au-delà de ses effets dévastateurs de drogue "hard" sur la santé physique et psychique, pose aussi la question de la prévention sexuelle. Lié à la performance sexuelle, il encourage la prise de risques et se présente donc comme un allié du sida et des IST.

La Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie (Mildt), semble en retard sur le phénomène, par crainte de " faire de la pub " au produit. En effet, le pouvoir d’attraction du crystal semble bien réel. Ceux qui l’ont approché rapporte cette tentation… et l’effet d’addiction rapide auquel il conduirait. Dans les colonnes de Libération, la Mildt promet une "prévention dans le milieu festif ciblée sur les effets secondaires : neurotoxicité et problèmes dentaires.



Posté le samedi 20/08/2005 à 10h07 RSS signifie Really Simple Syndication

 témoignage d'un jeune tunisien musulman

vignette drapeau:Tunisie

Je m’appelle Walid et j’ai 21 ans. Je suis gay, et tunisien... J’ai eu beaucoup de problèmes liés à mon orientation sexuelle dans mon pays : d’abord avec mes amis et famille, qui depuis qu’ils l’ont appris me méprisent complètement

J’étais étudiant en gestion et dans mon école, tout le monde a été au courant après qu’un étudiant m’ait dénoncé auprès de ses amis. J’ai du être obligé d’abandonner mes études parce que j’étais l’objet d’insultes et de réflexions homophobes de la part de mes professeurs, et collègues. Lorsque j’ai voulu me faire réorienter vers une autre université, mon directeur a carrément refusé de signer ma demande, et m’a plutôt demandé de consulter un psychologue. Comme si l’homosexualité était une maladie !

Une employée du foyer où je vivais a tout raconté à ma mère. Quand ma famille a appris que j’étais gay, elle a très mal réagi. Et cela m’a aussi déçu : ma mère ne m’a pas soutenu, mon père ne supportait plus que je reste avec eux, mon frère et mes cousins me dévalorisaient et m’insultaient constamment.

Face à cette situation insupportable et horrible, j’ai décidé de venir en France. Cela fait deux ans et demi que je suis ici. Au début c’est très difficile : j’avais pas de logement et j’ai habité chez des cousins durant un an, une année où ils m’ont presque dégoûté de la vie. Ils étaient au courant (L’information circule bien entre la Tunisie et la France !) Heureusement j’ai fait la connaissance d’un mec gay, qui est devenu mon petit copain. Il m’a beaucoup aidé à sortir de cette situation. Je vis avec lui depuis un an et demi, et maintenant ça va beaucoup mieux.


Posté le mardi 16/08/2005 à 23h32 RSS signifie Really Simple Syndication

Gay au Maroc

y a absolument pas de problemes a etre gay au maroc tout en etant discret c vrai que dans des villes comme tanger marrakech casablanca y a des endroits gay pour plus d’infos je vous cite qlqs uns mais la meilleur facon de faire des rencontres c le chat alors y a deux sites www.cybermen.com et sur mirc d’habitude plus souvent sur undernet . des endroits ; a marrakech discotheques comme le diaman noir paradise .a tanger c plus specifié alors y a des bars comme le tangerine il est un peu difficile a trouver mais il faut juste demander l’hotel ramdrandt c juste a cote y le coco beach aussi c un disco bar ouvet 6 mois par année et dernierement la rose bleu surtout les vendredi et samedi . a casablanca y a des cafés au centre ville , mais aux disco on est plus le bien venu la 81 le village etc... conduite a tenir : ne jamais se reveler a qlq un avant que lui le fasse ne pas se laisser conduire par qlq dans un endroit privé on peut toujours choisir un hotel si ca pose probleme on peut prendre deux chambres pour plus de discretion, avant tout demander a se rencontrer dans un cafe ou un endroit public pour se connaitre.


Posté le vendredi 26/08/2005 à 01h11 RSS signifie Really Simple Syndication

Pourquoi kiffe-t-on  les racailles ou les laskards ????



par racaille , on désigne ici les jeunes de cités ayant adopté le mode de vie  , de langage et les codes vestimentaires  que l'on connait .


on parle de la caricature de lascar : jogging , casquette , tarpé , vocabulaire fleuri et agressivité pour seule religion. on ne parle pas des maghrébins en général , ni d'aucune ethnie en particulier, ni encore d'habitants de banlieue qui ne revendiquent pas leur appartenance à la culture  . a priori , la racaille sous-éduquée et ultra violente ne devrait pas inspirer l'intéret voire l'affolement sexuel qu'on constate. comment aimer quelqu'un qui ne s'accepte pas, ne s'aime pas , dont les codes culturels sont pauvres et dont la principale préoccupation est d'assouvir ses pulsions destructrices et antisociales ?


pour cerner ces clients , il faut d'abord observer que derrière le trip racaille , il ya une ribambelle d'autres trips .les fétichistes ( baskets , chaussettes) , par extension les amateurs d'odeurs et enfin un dérivé de trip SM qui met en scéne la racaille dominatrice qui vous traine dans la boue , vous roue de coups et vous hydrate de crachats et d'injures. il y a bien sur aussi le mythe de la grosse teub et de la baise bien chaude et sans blabla .si l'on résume , la racaille idéale c'est une grosse tige montée sur baskets puantes et prète à vous flanquer des gifles , le tout dans le cadre féérique d'une cave couverte de tags et si un revolver traine par là .


ainsi , laurent 21 ans explique : " tu prends un rebeu avec un look normal et le meme rebeu mais caillera avec la casquette et tout , et bien je prends le deuxiéme , ce qui m'éxcite c'est le coté mauvais , hyper viril , dominateur,bestial ."


Posté le samedi 16/07/2005 à 00h17 RSS signifie Really Simple Syndication

Tourisme gay : Marrakech destination priviligiée pour l’été 2005

diamant noir marrakech

Sans grande surprise, comme estimait une source "gay" sur Internet, les tendances des destinations gay pour cet été confirment les mêmes engouements que les dernières années.

C'est à dire que les choix tourisme des gays du monde ont toujours pour préférence les régions suivantes: Ibiza, Mykonos, Sitges, et Marrakech bien entendu.

Selon l’agence gay de voyage Eurogays interrogée par l’Agence France Presse, les destinations cités restent les lieux les plus privilégiés de la communauté Gay internationale.

Par contre en hiver et selon la même source, la clientèle gay préfère les USA avec New York, San Francisco, Los Angeles, Miami et Key West comme point de chute mais aussi des destinations plus lointaines et plus exotiques comme Sydney en Australie et Le Cap en Afrique du Sud.

Seule innovation cette année, la tendance est aussi aux chambres et maisons d'hôtes assurant un accueil gay friendly, selon le SNEG (Syndicat national des entreprises gaies) et notamment dans le sud.
Alors maison d'hôtes et chambres sudiste sont les mots clefs de 'la stratégie touristique' des gays. donc si vous allez à Marrakech oubliez pas visiter boite de nuit * LE DIAMANT NOIR * 100% GAYS . Ambiance assurée toute l'année, "gentiement gay" en semaine d'après le Routard. Elle reste une des meilleures discotheques de Marrakech .


Posté le vendredi 15/07/2005 à 23h26 RSS signifie Really Simple Syndication

L'homosexualité au Maroc

Reportage Audio

http://www.tv-radio.com/ondemand/rfi/mere/ftp/Audio/SpecialEvents/emissions/rfise-rfisoir20030630.ram

 


Posté le mercredi 06/07/2005 à 22h29 RSS signifie Really Simple Syndication

L'Espagne et le Maroc vont construire un tunnel sous la Méditerranée


L'Espagne et le Maroc ont décidé de construire un tunnel ferroviaire sous la Méditerranée entre les deux pays, a annoncé le ministère espagnol du Développement.



D'une longueur totale de 39 km, le tunnel parcourra 28 km sous le détroit de Gibraltar reliant l'Atlantique à la Méditerranée. Ce site a été choisi car la mer, à cet endroit, n'est profonde que d'environ 300 mètres.

Le ministère précise dans un communiqué que le tunnel offrira une liaison ferroviaire similaire à celle du tunnel sous la Manche entre la France et la Grande-Bretagne.


Le projet de tunnel est encore embryonnaire. Le Maroc et l'Espagne ont paraphé un plan sur trois ans doté d'un budget de 27 millions d'euros dont les quatre cinquièmes serviront à effectuer des tests sismiques pour déterminer le tracé optimal du tunnel.



Côté espagnol, l'entrée du tunnel devrait se trouver à Punta Palomas, à une quarantaine de km à l'ouest de Gibraltar. Côté marocain l'ouvrage devrait déboucher à Punta Malabata, près de Tanger.






Posté le mardi 05/07/2005 à 18h21 RSS signifie Really Simple Syndication

Témoignage

Salim, lui, a subi une tentative de «rééducation». Quand l'étudiant modèle se métamorphose en «gars fêtard bien dans sa peau», dit-il, son grand-frère a pour mission de l'espionner. «Mon père m'a alors emmené en Algérie. Je n'ai pas senti le coup fourré. Je devais y passer dix jours. J'y ai été séquestré dix mois. Sans argent ni passeport. J'étais soumis à une cure de mentalité qui, selon mes parents, devait me sauver.» Le père a finalement ramené son fils à Montpellier. Mais sa famille s'acharne encore. Le 3 août 1998, ses frères le tabassent et le mettent à la porte avec la bénédiction maternelle. Il ne les a jamais revus depuis.


Le Coran promet pourtant aux croyants «un paradis où ils seront servis par des éphèbes immortels [...] semblables à des perles cachées», souligne Christelle Hamel dans le Dictionnaire de l'homophobie (PUF). Mais, pour les gays musulmans qui entendent depuis leur enfance qu'il s'agit du plus grand des péchés, «se construire avec une image positive de soi devient très difficile», ajoute l'anthropologue. Karim a la voix tourmentée et le visage délicat. Il vit son attirance pour les garçons comme une perversion: «15 000 bonnes actions ne suffiront pas à rattraper ça.» Son secret le ronge. «Inch'Allah!», son salut viendra peut-être «d'une rencontre avec quelqu'un»... à épouser.


Déjà mis à l'index par les traditions religieuses, les homosexuels ont désormais à craindre la propagande des intégristes. Nasser Ramdane connaît bien «les discours des barbus», au pied des immeubles. «Port du foulard, lutte contre les homos, il s'agit du même combat. Ce courant idéologique accuse l'Occident de pervertir les musulmans. En gros, c'est la faute des Blancs s'il y a des Arabes homos», explique le militant de Ni ####s ni soumises. Vaste hypocrisie. «La première expérience homosexuelle a souvent lieu avec un cousin au bled, note Christelle Hamel. Une perspective impensable dans la cité. Dans le Maghreb, il y a un décalage entre la dureté de la loi qui réprime ces pratiques et la réalité. Un espace de liberté existe pour des relations entre hommes, tant qu'elles restent discrètes.»


Ce qui ne convient pas vraiment à Youssef Qaradhawi, idéologue des Frères musulmans et star d'Al-Jazira. Son opus Le Licite et l'illicite en islam est un guide de bonne conduite vénéré chez les jeunes tentés par l'islamisme. L'ouvrage est en bonne place dans les librairies spécialisées de la rue Jean-Pierre-Timbaud, dans le XIe arrondissement de Paris, à côté des cassettes de Tariq Ramadan. On peut y lire que, pour ce «péché répugnant [...] les savants en jurisprudence ne furent pas d'accord sur le châtiment [...]. Est-ce que l'on tue l'actif et le passif? Par quel moyen les tuer? [...] Cette sévérité qui semblerait inhumaine n'est qu'un moyen pour épurer la société islamique de ces êtres nocifs qui ne conduisent qu'à la perte de l'humanité». En janvier dernier, lors de la manifestation contre le projet de loi interdisant le port du voile à l'école organisée à Paris par le groupuscule extrémiste du Parti des musulmans de France, la diatribe sur ceux «qui se sentent choqués par le foulard et qui ne se sentent pas choqués par l'homosexualité» a remporté un vif succès.


Posté le mardi 05/07/2005 à 18h11 RSS signifie Really Simple Syndication

les Beurs gays en france !!

Humiliations, insultes, passages à tabac, viols... Dans certains quartiers (les cités), les homosexuels vivent un calvaire. Surtout les jeunes d'origine maghrébine .

On connaît les couples gays branchés, à Bègles et dans le Marais. Mais en banlieue, pas loin, au bout des lignes de bus, c'est l'enfer. «Sale pédé!» est l'insulte qui circule le plus dans les cages d'escalier. Et c'est la pire de toutes. Humiliations, agressions, mariages forcés... Les homosexuels y subissent une violence quotidienne.

Rien ne sort du monde clos des cités. L'association SOS Homophobie a lancé, il y a six mois, un premier appel à témoignages. «Sur notre ligne d'écoute, nous recevions des appels de victimes de la France entière, explique son président, Ronan Rosec. Rien ne remontait de banlieue.» Des histoires commencent à filtrer des barres d'immeubles. Anonymes, clandestines et violentes. «Mon ami et moi ne rentrons jamais en même temps, raconte l'un. Lorsque nous faisons les courses, nous y allons à tour de rôle. Nous vivons un véritable état de siège.» Un autre confie son passage à tabac par une vingtaine de jeunes: «Le chef de bande m'a dit: «Si tu veux rentrer chez toi, tu nous suces.»» Il a refusé. Résultat: «Huit jours d'incapacité totale de travail.» Deux soirs plus tard, ils parviennent à s'introduire chez lui par la terrasse et récidivent: «Après avoir été cueilli dans mon lit, j'ai passé le restant de la nuit, nu, assis dans mon canapé. J'ai été torturé. J'ai cru qu'ils allaient me tuer.»

Une seule solution pour ces homos: quitter la cité. Bien peu y parviennent. Dans les petites villes et à la campagne, le prétexte des études permet souvent de fuir une atmosphère étouffante. Dans les cités, l'ascenseur social en panne coince les jeunes entre les ragots des voisins et les clichés sexistes des copains. Les gays sont donc passés maîtres dans l'art de jouer les hétéros. «Dans la cour du lycée, il y a eu une punition collective, raconte Jonathan. Des mecs en avaient repéré un. Pendant la récréation, à l'écart, ils lui ont pissé dessus.» Du coup, l'adolescent donne des gages. Il participe à des bastons, joue à la petite racaille, «pour être un mec fiable». Pendant des années, il a changé de panoplie dans les toilettes du train de banlieue. Il troquait son jean et son tee-shirt moulant contre un survêtement passe-partout.

Les jeunes d'origine maghrébine courent le risque supplémentaire d'être rayés du livret de famille. Dans certaines familles musulmanes, marier un fils homosexuel reste le meilleur moyen d'étouffer le scandale. Kamel avait profité de ses études scientifiques à Orsay pour déguerpir de sa cité de Creil. Il était le seul célibataire d'une fratrie de huit enfants. «Tous trouvaient ça bizarre. Ma sœur m'a lancé qu'elle préférerait avoir un frère toxicomane que pédé.» Puis sa mère lui propose un mariage arrangé. «On m'aurait amené une fille du bled, soumise, qui n'aurait pas posé de questions, raconte ce conseiller en recrutement. Je ne voulais pas finir comme tous ces beurs mariés qui traînent au bois de Boulogne avec un siège de bébé à l'arrière de la voiture.»


Posté le mardi 05/07/2005 à 12h49 RSS signifie Really Simple Syndication

Les riyads à Marrakech

En arabe « Riyad » veut dire jardin.

Dans la tradition arabo-andalouse, c’est « le jardin » par excellence, assimilé au jardin d’Eden des textes sacrés qui renvoie à un reflet du paradis avec ses oiseaux, ses fleurs et l’eau en son centre; c’est le lieu de fraîcheur pour l’été et la douce chaleur de l’âtre en hiver.


Posté le mardi 05/07/2005 à 12h09 RSS signifie Really Simple Syndication

Marrakech : Premier parc aquatique au Maroc

Ce sera le premier Aquaparc au Maroc. Il ouvre ses portes dès le début de ce mois de juillet. De grandes piscines équipées de jeux, des toboggans et autres loisirs sur un espace de 10 hectares, est le projet de la société Oasiria Beach, sis au km 4 sur la route d’Amezmiz (dans la zone hôtelière de l’Aguedal).

C’est un parc aquatique, niché au cœur d’une verdure et auquel sont annexées plusieurs structures de restauration. Il emploie au total près de 120 saisonniers dans un premier temps (animateurs, maîtres nageurs…). Le projet a nécessité 75 millions de DH comme investissement dont 11 millions de DH pour le foncier. Le parc propose quatre produits avec une panoplie d’attractions aquatiques, de toboggans dont un parcours d’un demi-kilomètre au milieu de 280 oliviers.

Le Camel Slide, surnommé “Kamislide”, selon le jargon des amateurs, est un des toboggans les plus hauts, long et rapide avec une hauteur de 17 m, soit celle d’un immeuble de 6 étages. Il donne le vertige, certes, mais aussi une belle vue sur la zone de l’Aguedal. Le parc a prévu des loisirs pour les enfants avec deux zones de jeux aquatiques, des pistes sécurisées, des glisses et des bateaux pirates. Dans ce segment, Oasiria Beach vient combler un vide au niveau de l’animation festive durant la journée. “C’est pour combler ce vide que nous avons voulu entreprendre ce projet. Il n’était pas réalisable, il y a 10 ans. Car, à l’époque, le déficit en loisirs et le pouvoir d’achat ne le permettaient pas”, commente Patrick Marchand, directeur général de Oasiria.

Les prix d’accès à cet Aquaparc sont fixés à 19 euros pour les adultes avec 50% de réduction pour les enfants. Des tarifs spéciaux sont accordés aux groupes et aux écoles. En revanche, pas de plan marketing pour les touristes de la ville. “Nous démarrons sur les chapeaux de roue et notre objectif pour cette saison de lancement est de nous faire connaître”, explique Marchand qui n’exclut pas toutefois des actions dans l’incentive avec des soirées spéciales exceptionnelles organisées au cours de l’année.
En effet, le parc fermera ses portes dès la fin du mois de septembre pour démarrer d’autres chantiers: un hôtel, une patinoire synthétique et un minigolf.


Posté le lundi 04/07/2005 à 23h12 RSS signifie Really Simple Syndication

Être gay au Maroc


Il est encore des endroits sur Terre, où l’homosexualité est tabou...???!!


L’homosexualité ne se vit pas de la même manière partout... Il existe malheureusement encore des régions du monde où le coming-out "n’existe pas".


Témoignage d ' un Jeune  Maghrébin :


 Je suis marocain ! Dans un pays arabomusulman ! Le coming-out pour moi, c’est comme se jeter dans les enfers ! Ni famille, ni amis, ni personne ici ne pourra comprendre ce que c’est d’être homo... ! Alors... ne trouvant aucune lueur d’espoir, en 1997, alors que j’avais 22 ans, et en plus du stress quotidien qui gonfle terriblement quand on est déjà mal dans sa peau, j’ai tenté de me suicider... et j’ai frôlé la mort...

Une seule chose m’a retenu à ce moment d’extrême désespoir : c’est que j’ai une maman qui ne vit que pour nous voir heureux, moi et mes autres frères ! Même le suicide ne m’était pas permis à 22 ans ! Après cet incident... j’ai choisi la vie de solitude ! Mon chat, mes livres, mes rêveries de gay si désepérées, tellement je vis dans un milieu qui ne sera jamais favorable à un gay comme moi... J’avais donc mon monde à moi et je me sentais presque parfaitement suffisant... jusqu’à la decouverte d’Internet qui fut une révolution pour moi ! .


Je passais des heures à prendre des internautes virtuels pour des vrais amis ! J’étais sincère aux chats... Même quand on me disait "quel est votre nom ?" je donnais mon vrai nom et je croyais ce qu’on me disait... Déception après déception, j’ai decouvert que le monde du net n’est qu’un domaine où chacun fait ce qu’il ne pourra pas faire en réalité...



Mais grâce au net, j’ai eu la chance de connaître quelqu’un qui n’est pas du Maroc. J’ai fait mon coming-out avec lui ! Pour la 1re fois de ma vie, je pleure en sanglot devant quelqu’un ! Car chez nous, les arabes, un homme ne doit jamais pleurer ! J’ai parlé sans arrêt ! J’ai confessé tout ce qui me pesait sur le cœur depuis 15 ans déjà, au point que j’ai oublié que ce copain était un mec beau et que de bons moments d’amour physiques et affectifs aussi m’attendraient...


Mais ma 1re expérience, côté plaisirs, n’a pas été très satisfaisante car la souffrance que j’ai vécu, et que je vis encore, celle d’être emprisonné dans un contexte étouffant de préjugés, à graver en moi la peur, même avec la personne la plus confiante du monde : j’ai peur de tout ! De décevoir mon copain, de m’ennuyer de lui ou vis versa... j’ai peur de le perdre et de revenir à la solitude...


J’ai quelquechose à dire aux gays d’Europe qui viveraient mal leur orientation : pensez toujours qu’il y a des gens comme moi, encerclé par tout un monde d’interdits : religion, famille, entourage, culture homophobe... bref la pire des solitudes pour un arabe, c’est d’être gay et d’essayer de préserver en même temps une stabilité sociale, psychique et professionnelle en l’absence de la moindre issue. Pour quelqu’un qui voudrait vivre dans la dignité... le net c’est déjà un miracle ! Au moins il permet à un souffrant d’extérioriser même si ce n’est que virtuel ...



 


 


Posté le lundi 04/07/2005 à 21h40 RSS signifie Really Simple Syndication

Info Sida: la première ligne d’écoute du Maroc

Au maroc, où les tabous sexuels sont particulièrement forts, la prévention du sida gagne malgré tout du terrain. état des lieux, deux ans après le lancement de la première ligne d'information et d'écoute maghrébine dédiée au vih.

la ligne marocaine d'écoute et d'information sur le sida, les infections sexuellement transmissibles (IST) et les hépatites virales, installée depuis mars 2002 dans les locaux de l'Association marocaine de lutte contre le sida (ALCS), à Casablanca .Le téléphone assure une confidentialité et un anonymat indispensables au Maroc, où la sexualité reste taboue. Ainsi, les relations hors mariage, l'homosexualité et la prostitution, féminine comme masculine, sont interdites par la loi et la religion musulmane.

Le sida au Maroc

Population: 30 millions d'habitants (dont 60% de moins de 20 ans).
• Prévention
Préservatifs en vente en pharmacies (3 dirhams l'unité, soit 0,30!), gratuits à l'ALCS.
Distributeurs quasi inexistants.
Dépistage anonyme et gratuit à l'ALCS.
• Situation épidémiologique
Nombre de séropositifs: entre 16000 et 20000.
Officiellement, le ministère de la Santé comptabilise 1507 malades du sida, dont 62% d'hommes et 38% de femmes. Selon la même source, 25% sont âgés de 15 à 29 ans et 43% de 30 à 39 ans; 84% résident en milieu urbain. Soixante-quinze pour cent des cas toucheraient des hétérosexuels, 5% des HSH (comprenez «hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes» – l'homosexualité étant interdite par la loi, l'euphémisme est de rigueur…) et 4% des bisexuels. Ces chiffres, sans doute sous-estimés, sont à prendre avec beaucoup de précautions.

[1]

Haut de page | Le contenu de ce blog est publié sous la seule responsabilité de son auteur arabeboy.
© Copyright 2004 - 2012 - Plateforme d'hébergement de blogs gratuit BlogGay.com | WebRadio | FreshSX | ZeGay.com | Signaler un abus

Ce Blog est étiqueté ICRA pour la Protection des mineurs