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Posté le dimanche 07/03/2010 à 21h07
![]() ![]() Sexe gratuit Posté le vendredi 05/03/2010 à 20h44 ![]()
Posté le jeudi 04/03/2010 à 21h41 ![]() Posté le jeudi 04/03/2010 à 21h37 ![]() Hétéro en mal de fric![]() Cette histoire m’est arrivée l’an dernier. Ce fut ma première, et dernière expérience avec un mec. J’étais étudiant en Espagne et je vivais en collocation avec un australien, Bret. Nous étions pour une année les meilleurs amis du monde, à vivre ensemble, faire la fête : nous nous trouvions dans le même « trip » d’étudiant insouciant. J’étais plutôt un chaud lapin, à me taper tout ce qui bouge, alors que Bret était de nature assez calme, niveau gonzesses. A vrai dire, je ne l’avais jamais vu s’en taper. Enfin je ne me suis jamais posé de questions sur ses préférences, puisque il paraissait être le parfait hétéro. Il était beau garçon, sportif bien bâti à l’allure virile. J’en complexais même parfois. Moi qui était plutôt branché picole et bouffe, et dont la seule activité sportive était une petite branlette quotidienne. Ce mois-ci, il me manquait 150 balles pour payer le loyer, à cause de ces couillons du CROUS qui ne m’avaient toujours pas payé ma bourse. Je ne pouvais plus taxer un rond à mes parents, et comme ma location n’avait rien de super légal (le système étant assez différent d’en France), je pouvais me faire jeter du jour au lendemain par le propriétaire. Bret me voyait complètement désespéré, et me proposa de m’aider. Il faut dire qu’il avait les moyens, contrairement à moi : -Tu sais, je peux te les prêter, dit-il amicalement. - Ecoute ça m’arrangerait grave, mais je sais pas trop quand je pourrais te rembourser. - Sinon tu n’as qu’à me les rendre en nature, dit-il en pouffant de rire. - Ouais bah ça m’arrangerait plus que de te rembourser. - Bah tu n’as qu’à t’occuper de moi, et je te file le fric. Son ton avait complètement changé. J’ai compris à ce moment-là qu’il était sérieux, et qu’il était branché mecs. J’étais choqué sur le coup, mais le besoin d’argent à très vite repris le dessus. J’ai vite accepté le marché, de toute manière je n’avais aucune autre solution. Ok, il fallait faire la pute, mais l’idée commençait même à m’exciter, car je pensais au fric. On s’est rapidement retrouvés dans sa piaule, et ce cochon commençait à enlever son pantalon tout en m’expliquant comment ça allait se passer. En gros, c’était lui qui disait ce que j’avais à faire au fur et à mesure, et moi je devais obéir sans broncher. Suivant ses ordres, j’ai baissé son caleçon, histoire de déballer le matos. Il bandait déjà comme un âne. Je l’avais déjà vu à poil, mais jamais en érection. Quelle teub ! Je ne suis pas expert en la matière, n’étant pas une tafiole, mais sa bite faisait au moins vingt centimètres. Niveau diamètre, n’en parlons même pas. Il voulait que je lui fasse une branlette, pour commencer. J’ai donc pris son zob en main, et je n’arrivais même pas à en faire le tour, tellement le morceau était énorme. J’étais complètement déconnecté, et j’exécutais ses ordres sans même réfléchir. Il m’a foutu à poil, et s’est couché sur le lit. Moi je me suis mis entre ses cuisses, et ai commencé à lui lécher les boules, histoire d’y aller progressivement. Puis j’ai commencé à remonter le long de sa queue ; elle me paraissait interminable. Arrivé tout en haut, je lui ai mis des petits coups de langue sur le gland, histoire de tâter le te terrain. Ca sentait vraiment la teub, mais ça n’était pas trop dégueulasse. L’odeur me plaisait même. J’ai lentement pris son gland en bouche, et ai commencé les mouvements de succion. Malgré la grosseur de son manche, j’arrivais à faire mon boulot sans trop de difficulté. Il voulait que j’aille jusqu’au bout de sa tige, alors que je n’arrivais pas à aller plus loin que la moitié. Plus loin, ça m’aurait donné envie de gerber. Bret commençait à perdre patience et prit ma tête entre ses mains pour me forcer à aller plus profond. Ca allait un peu plus loin, et encore un peu plus à chaque coup de gland. Rien n’y faisait, je ne pouvais pas engloutir entièrement sa grosse saucisse. Il m’a alors fait comprendre que je devais monter sur lui en 69, pensant que ça serait plus facile. J’ai donc grimpé sur lui, et ai repris sa bite dans ma gueule. Je me prenais au jeu, et j’avais même envie qu’il me suce. Mais il ne l’a pas fait, il voulait seulement que je lui présente mon cul pour me titiller la rosette. Ca ne me dérangeait pas plus que ça car il était assez doux, et de toute façon j’étais tellement occupé à lui briquer le gland que je ne m’en préoccupais pas. Il m’a écarté les fesses, et collé sa langue humide et chaude contre mon trou. Il a commencé par me faire des petites léchouilles, puis il essayait de plus en plus de me pénétrer la rondelle. Je ne pouvais rien y faire, sa langue rentrait d’elle-même. Il me mangeait le cul pendant que lui pompais son gros membre. Je ne sais pas comment il s’y est pris, mais il a vite réussi à me fourrer un doigt au fond des fesses. Il me doigtait, et me fouillait le derrière à sa guise. Je ne sais pas trop ce qu’il y cherchait, mais il avait l’air de prendre son pied. Moi je continuais à lui bouffer la teub machinalement. La position que j’avais me permettait de le sucer encore plus profondément qu’auparavant. |
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