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Praticien Shiatsu, Reconditionnement énergétique |
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Je pratique le Shiatsu et les soins énergétiques en cabinet, et le massage à l'huile à domicile.
Soins énergétiques, Shiatsu : équilibre, bien-être, relaxation profonde. Massage à l'huile : détente, relaxation, sensualité. |
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![]() Observations sur le rapport des personnes à leur corps et au plaisir, 3ème partie![]() Pour bien vivre, pour être bien, y compris dans sa sexualité, le corps est incontournable. Mais pour y arriver, il faut apprendre à connaître/accepter le corps, en prendre conscience ! Cet enseignement est quasi absent dans les sociétés occidentales. Résultat : aujourd'hui, peu d'hommes et de femmes paraissent en harmonie avec leur corps, avec ou sans la sexualité. Comme le Shiatsu peut être donné à une personne habillée, en théorie il est accessible à un plus grand nombre de personnes. Mais ce type de massage n'attire majoritairement que les personnes qui veulent prendre soins de leur être et de leur corps, sans mettre la sexualité en avant. Tandis que ceux portés sur le massage sensuel n'en veulent pas car il n'est pas assez sensuel... De ce fait, on me demande souvent : faites-vous aussi du massage à l'huile, du massage sensuel ? Alors, comment toucher les personnes ? Comment leur faire ressentir le plaisir potentiel du seul fait d'être dans le corps ? Et comment communiquer, faire la pub, sans faire la pute :-) ? Plus j'avance dans mes réflexions, plus ca me donne le vertige, car plus j'aperçois l'étendu des dégâts ! Très souvent, j'observe un comportement distant, froid chez beaucoup d'hommes hétéros, très machos, avec leur femme, leurs enfants. Et ces femmes, et plus tard les enfants, se plaignent du manque de tendresse, de geste amoureux de leur copains/conjoints/pères. Pendant longtemps je pensais que cela est lié à une incompréhension mutuelle du fait de la différence des sexes et de l'approche de la sexualité. Mais je retrouve le même comportement chez des homosexuels : certains semblent incapables de donner, de manifester de la tendresse même à leur amant du même sexe. Et par la même occasion, incapables de "recevoir". Cet ordre d'idée me fait également penser aux hommes qui se revendiquent exclusivement actifs : hétéros, homos, même combat une fois de plus ! Serait-ce la peur de se livrer, de dépendre de l'autre ? Question de confiance en l'autre, mais surtout en soi-même ? Et on retrouve aussi une problématique difficilement supportable : certains hommes ne seraient capables d'exprimer leurs sentiments qu'à travers la violence. Notre éducation nous maltraiterait à un tel point qu'on serait incapable de se montrer dans notre faiblesse, vulnérabilité ? D'exprimer nos sentiments, notre humanité, et par la même occasion, de vivre notre corps ? La boucle semble bouclée ! Le rejet du corps serait lié à des causes profondes, douloureuses, qu'on préfère éviter de "toucher", par peur de recevoir dans la figure toute la souffrance emmagasinée un peu partout dans le corps. Et pourtant, il y a de l'espoir ! Car à travers le corps, nous avons un accès privilégié à notre être nous permettant de dénouer nos blocages tout en se posant des questions sur notre existence. Pour finalement réaliser que nous pouvons avancer dans la vie autrement qu'en souffrance : avec le plaisir ! En avant donc pour le plaisir et la jouissance à travers le corps! Csaba Observations sur le rapport des personnes à leur corps et au plaisir, 2ème partie![]() Mais face au toucher, les hommes et femmes ne réagissent pas de la même manière. Nous constatons que les femmes prennent davantage soin d'elles-mêmes que les hommes, se questionnent davantage sur leur vie, leur façon d'être, leur chemin à parcourir. De ce fait, la majorité des personnes en soins, chez les psys comme en thérapie corporelle, sont les femmes ! Mais dès qu'elles entament des soins corporels, elles préfèrent être touchées par une femme, par de peur d'être importunée par un masseur homme, car "les hommes ne pensent qu'au sexe" ! L'homme en tant que masseur est accepté à condition qu'il soit recommandé (question de confiance) ou homo. Peu d'hommes manifestent un intérêt pour le corps, le toucher en dehors de la sexualité ! Et très souvent un homme se décide de prendre soin de lui-même seulement quand il a des problèmes de santé. Donc, l'accès au corps via le rapport sexuel semble évident. Mais est-ce que c'est vrai ? Car pour beaucoup, l'acte sexuel semble être une approche purement narcissique du partenaire : imposer son sexe, et sa taille, à l'autre pour faire sentir son pouvoir, et d'en jouir. Cette démarche serait plus une recherche du plaisir narcissique et solitaire, avec un partenaire "objet" de ses fantasmes, que la recherche d'une rencontre réelle avec un autre (et pas une projection de moi), l'épanouissement à deux. Dans ce contexte, le corps en tant qu'être est absent, il n'est qu'un objet/outil sexuel, de fantasme. Mais certains hommes se font quand même masser ! Donc, il n'y aurait pas que le sexe chez les hommes... En effet. Mais souvent les hommes hétéros ne veulent pas se faire toucher par un homme, car ils ont peur de bander, et bander avec un homme... ca fait pédé. Et cela les renvoie à leur identité sexuelle pas toujours très claire : seraient-ils hétéros seulement à cause de la société, des normes en vigueur ? Ils préfèrent donc de se faire masser par les femmes. Pour se détendre ? A entendre les "masseuses", beaucoup d'hommes ne rechercheraient pas la seule détente du corps, mais aussi/surtout le plaisir sexuel ! Chez les homos, il y a une différence de "taille" : ils font appel à un homme pour se faire détendre. Mais beaucoup ne pensent également qu'au plaisir sexuel ! Où est donc passé le corps ? Ou faut-il être un artiste, ou malade, pour prendre soins de son corps ? Dans une société où tout est "objet" à consommation, et donc à profit, le corps semble rentrer dans le même schéma : corps objet, de préférence parfait, et jeune ! Il suffit de voir les pubs, ou passer quelques minutes dans un club de gym, pour être confronté à l'image de la perfection du corps objet... Mais alors, comment être dans son sorps - vivre son corps ? Observations sur le rapport des personnes à leur corps et au plaisir, 1ère partie![]() Je vous livre quelques réflexions sur ce qui me semble être un problème central et fondamental chez l'être humain : son corps ! Mais plus j'avance et développe mes idées, plus je me trouve face aux difficultés de transmettre ce que je ressens face à l'immensité du sujet. En côtoyant beaucoup de personnes à travers le massage, j'observe la façon d'être des gens dans leur corps, leur rapport au corps, très souvent considéré comme un simple outil/objet ! Pour certains, du fait d'une absence de connaissance/compréhension de leur corps, il y a une réelle souffrance d'être dans cette incarnation. Chez l'être humain, la question de la sexualité est centrale. Chez l'homme occidental, cette question est même devenu un problème central. Et dès qu'on touche le corps, ce toucher peut être assimilé à la sexualité ! Comme si le corps n'existait, tout ou partie, qu'à travers le sexe ! Or, en s'aimant dans notre réalité, dans la globalité corps et esprit, il est tout à fait possible de retirer de la jouissance, du plaisir de chaque parcelle du corps, de la même façon des oreilles, des pieds, que du sexe, et même sans la sexualité. Du seul fait d'être, d'exister, d'être incarné. Et une meilleure compréhension, connaissance de notre réalité, notamment à travers le toucher, peut nous amener à aimer notre corps et, de ce fait, au bonheur physique d'être dans le corps, d'exister. Mais beaucoup reste à faire ! La découverte, l'accès à la connaissance du corps est magique, mais ô combien difficile ! Quand depuis des centaines d'années on prohibe le corps et interdit la nudité, et surtout la sexualité, quelques décennies de libération, et encore toute relative dans les pays latins comme la France, ne sont certainement pas suffisantes. Aujourd'hui encore, certain(e)s sursautent dès que on les approche, ou les effleure. Car le toucher est souvent compris comme une approche sexuelle, et qui dit sexualité dit le Mal. Derrière cette idée se cache bien entendu des siècles d'interdit toujours véhiculé par notre éducation, la tradition, et le poids de la société. Car celui qui connaît bien son corps et son esprit est un homme libre. Et même aujourd'hui, je ne vois pas beaucoup de sociétés qui auraient réellement l'intérêt voir le courage d'avoir en son sein des gens ouverts, libres. Au niveau plus personnel, il y a la crainte du désir et de la sexualité de l'autre mais aussi de soi-même, en d'autre terme : de la Liberté, encore une fois. Et derrière tout ca ? Le manque de confiance en soi, suite aux abus de toute sorte subis lors de notre enfance, pendant nos études, au travail, etc. De ce fait, dans nos sociétés modernes, beaucoup évitent le toucher, ou le craignent. Et bien souvent, les personnes qui évitent d'être touchées d'une façon épidermique ont un gros travail de compréhension/acceptation à mener, avant pouvoir accepter d’être touchées. ![]() La taille du sexe, est-ce si importante ?![]() Beaucoup d'hommes ne jurent que par la taille de la bite, de la leur mais aussi celle de l'autre. Y compris chez les hétéros. Ou comment "préjuger" le plaisir sexuel en relation avec la taille du sexe. Plus c'est gros, mieux c'est... La bite est une source de plaisir, esthétique ou autre, pour moi aussi. Mais la façon de vivre son corps et s'épanouir dans la vie, et dans l'acte d'amour, me paraît encore plus importante. Et cette obsession de la taille est d'autant plus dommageable, que le plaisir ne vient pas de la seule bite mais, potentiellement, de chaque parcelle du corps, sans parler des sentiments, de la sensualité entre deux êtres, etc. Et surtout de l'équilibre de l'ensemble corps/esprit (mais je ne veux pas aller plus loin sur cette voie maintenant) ! Et j'en sais quelque chose en tant que masseur. De ce fait, beaucoup de mecs sont assez nuls au lit (oui, oui, même chez nous les homos !), tellement obsédés par leur bite, mais aussi peu capables d'exprimer leur sentiments. Et par ce biais, et ce n'est absolument pas contradictoire, ils se privent du plaisir ! Il me semble, que le plus important est la connaissance de soi, ou l'équilibre du couple corps/esprit (yin/yang). Sans ca, nous resterons toujours frustrés, y compris sexuellement. Car, sans se connaître, comment peut-on donner du plaisir à soi et ainsi à l'autre ? A travers le travail corporel j'accompagne les personnes pour leur permettre d'approcher une meilleure connaissance de leur réalité (corps/esprit). ![]() Pratique du Shiatsu![]() Le Shiatsu est pratiqué sur le sol, sur un matelas ou une serviette, en position allongée, avec un patient souvent habillé, de préférence avec des vêtements souples. Il y a plusieurs raisons pour travailler sur le sol : - en s'agenouillant, le praticien effectue des mouvements de balancement à partir du hara (le centre énergétique du corps, situé sous le nombril). Du fait du balancement, le praticien travaille avec l'énergie du hara et de tout son corps et non pas uniquement avec ses bras, - le fait d'appuyer sur les points précis du corps provoque une réaction du sol, de la terre : de ce fait, le patient reçoit l'énergie du ciel à travers les doigts du praticien, et l'énergie de la terre à travers le sol. Dans le cas d'un support plus mou, par exemple un lit, l'effet bénéfique lié au sol est quasiment inexistant. Une séance dure environ 1 h 30. |
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