|
Mes Billets/Articles
[Pétition] Non à EDVIDGE!Posté le samedi 26/07/2008 à 20h12   |
On se souvient de la polémique en avril dernier, sur le nouveau logiciel de la police, Ardoise, qui prévoyait de ficher des individus en fonction de leur orientation sexuelle. Michèle Alliot-Marie, Ministre de l'Intérieur, avait dû reculer devant les réactions politiques et associatives et supprimer toute mention relative à la vie personnelle et privée de ce logiciel.
La même menace ressurgit aujourd'hui suite à la réorganisation des services de renseignement de l'Etat qui prévoit la mise ne place d'un nouveau fichier dénommé "Edvige" (Exploitation Documentaire et Valorisation de l'Information Générale) dans lequel les services de police vont pouvoir enregistrer pour le compte de la direction centrale de la Sécurité publique des données sur, entre autres, l'orientation sexuelle et la santé de certains citoyens perçus, selon des critères plus que flous, comme sensibles.
Pour dire non et demander l'abandon du fichier merci de signer la pétition : http://www.nonaedvige.ras.eu.org. |
Tu ne me comprends pas... (Mihai Eminescu)Posté le mardi 22/07/2008 à 00h09   |
Il n'est pas de mystère qui ait pour moi le prix
De celui par lequel tes charmes ont fleuri;
C'est que j'ignore une autre merveille pour laquelle
Je changerais ma vie contre des bagatelles
Et mes pensées sereines contre de pauvres mots;
T'enveloppant en leurs évanescents échos
Je veux, du tendre rêve, faire un ouvrage d'orfèvre,
Pour empêcher son ombre d'aller dans les ténèbres.
Si aujourd'hui, pour toi, esclave de tes charmes,
Je change en joyaux chacune de mes larmes,
Si je te vois surgir pareille au marbre clair
Aux yeux resplendissant d'une froide lumière
Qui éblouit mon oeil de sorte qu'il ne voie,
Dans leur profonde nuit, tes songes d'autrefois,
Aujourd'hui, lorsque ma flamme est aussi pure
Que cette auréole de charme qui t'entoure,
Que l'éternelle soif qui réunit sitôt
Lumière et ténèbres ou marbre et ciseau,
Quand ma passion est si profonde et sincère
Qu'elle n'a pas sa pareille entre ciel et terre,
Quand j'aime tout, mais tout ce qui t'appartient,
Un rire, un frisson, le mal et le bien,
Lorsque l'énigme même de mon destin c'est toi...
Je vois à tes paroles : tu ne me comprends pas ! |
A chaque fois 1/2 (Barbara)Posté le lundi 21/07/2008 à 22h31   |
Chaque fois qu'on parle d'amour
C'est avec "jamais" et "toujours"
"Viens, viens, je te fais le serment
Qu'avant toi, y avait pas d'avant
Y avait pas d'ombre et pas de soleil
Le jour, la nuit c'était pareil
Y avait pas, au creux de mes reins,
Douce, la chaleur de tes mains"
A chaque fois, à chaque fois
Chaque fois qu'on parle d'amour
Chaque fois qu'on aime d'amour
C'est avec "jamais" et "toujours"
On refait le même chemin
En ne se souvenant de rien
Et l'on recommence, soumise,
Florence et Naples
Naples et Venise
On se le dit et on y croit
Que c'est pour la première fois
A chaque fois, à chaque fois
Chaque fois qu'on aime d'amour
Ah, pouvoir encore et toujours
S'aimer et mentir d'amour
(...) |
A chaque fois 2/2 (Barbara)Posté le lundi 21/07/2008 à 22h28   |
(...)
Et, bien qu'on connaisse l'histoire,
Pouvoir s'émerveiller d'y croire
Et se refaire, pour pas une thune
Des clairs d'amour au clair de lune
Et rester là, c'est merveilleux,
A se rire du fond des yeux
Ah, pouvoir encore et toujours
S'aimer et mentir d'amour
Ah redis-le, redis-le-moi
Que je suis ta première fois
Viens et fais-moi le serment
Qu'avant moi, y avait pas d'avan,
Y avait pas d'ombre et pas de soleil
Le jour, la nuit, c'était pareil
Y avait pas, au creux de tes reins,
Douce, la chaleur de mes mains
Ah redis-le, redis-le-moi
Que je suis ta première fois
Ah, redis-le-moi, je te crois
Je t'aime, c'est la première fois
Comme à chaque fois |
Le dormeur du val - (Arthur Rimbaud)Posté le lundi 21/07/2008 à 22h32   |
C'est un trou de verdure où chante une rivière
Accrochant follement aux herbes des haillons
D'argent ; où le soleil, de la montagne fière,
Luit : c'est un petit val qui mousse de rayons.
Un soldat jeune, lèvre bouche ouverte, tête nue,
Et la nuque baignant dans le frais cresson bleu,
Dort ; il est étendu dans l'herbe sous la nue,
Pâle dans son lit vert où la lumière pleut.
Les pieds dans les glaïeuls, il dort. Souriant comme
Sourirait un enfant malade, il fait un somme :
Nature, berce-le chaudement : il a froid.
Les parfums ne font pas frissonner sa narine ;
Il dort dans le soleil, la main sur sa poitrine
Tranquille. Il a deux trous rouges au côté droit. |
Aux arbres - (Victor Hugo)Posté le lundi 21/07/2008 à 22h08  Arbres de la forêt, vous connaissez mon âme!
Au gré des envieux, la foule loue et blâme ;
Vous me connaissez, vous! - vous m'avez vu souvent,
Seul dans vos profondeurs, regardant et rêvant.
Vous le savez, la pierre où court un scarabée,
Une humble goutte d'eau de fleur en fleur tombée,
Un nuage, un oiseau, m'occupent tout un jour.
La contemplation m'emplit le coeur d'amour.
Vous m'avez vu cent fois, dans la vallée obscure,
Avec ces mots que dit l'esprit à la nature,
Questionner tout bas vos rameaux palpitants,
Et du même regard poursuivre en même temps,
Pensif, le front baissé, l'oeil dans l'herbe profonde,
L'étude d'un atome et l'étude du monde.
Attentif à vos bruits qui parlent tous un peu,
Arbres, vous m'avez vu fuir l'homme et chercher Dieu!
Feuilles qui tressaillez à la pointe des branches,
Nids dont le vent au loin sème les plumes blanches,
Clairières, vallons verts, déserts sombres et doux,
Vous savez que je suis calme et pur comme vous.
Comme au ciel vos parfums, mon culte à Dieu s'élance,
Et je suis plein d'oubli comme vous de silence!
La haine sur mon nom répand en vain son fiel ;
Toujours, - je vous atteste, ô bois aimés du ciel! -
J'ai chassé loin de moi toute pensée amère,
Et mon coeur est encor tel que le fit ma mère!
Arbres de ces grands bois qui frissonnez toujours,
Je vous aime, et vous, lierre au seuil des autres sourds,
Ravins où l'on entend filtrer les sources vives,
Buissons que les oiseaux pillent, joyeux convives!
Quand je suis parmi vous, arbres de ces grands bois,
Dans tout ce qui m'entoure et me cache à la fois,
Dans votre solitude où je rentre en moi-même,
Je sens quelqu'un de grand qui m'écoute et qui m'aime!
Aussi, taillis sacrés où Dieu même apparaît,
Arbres religieux, chênes, mousses, forêt,
Forêt! c'est dans votre ombre et dans votre mystère,
C'est sous votre branchage auguste et solitaire,
Que je veux abriter mon sépulcre ignoré,
Et que je veux dormir quand je m'endormirai. |  |
Midi Minuit 1/2 - (Jean Guidoni)Posté le lundi 21/07/2008 à 22h09  Lorsque vous basculez au creux d’un fauteuil rouge
Dans le ventre en velours de vos Champs Elysées
Et que vous regardez les images qui bougent
Leurs couleurs exactes et leurs vies balisées
Moi je bascule aussi mais pour d’autres voyages
Dans les sous-sols infâmes, dans du velours crasseux
Autrement fasciné et par la double image
D’un écran délavé et par les rangs de ceux
Qui sont là dans le noir à planquer leur angoisse
Ceux qui vont dans la nuit à partir de midi
Poursuivis par la peur, harcelés par la poisse
Ceux qui sont de nulle part, ceux qui sont du taudis
Dès le rideau levé, comme on hisse une voile
Tous les paumés revivent dans les flancs du rafiot
Paris est déjà loin et l’on marche à l’Etoile
Que le vieux projecteur fait scintiller là-haut
Un navire pourquoi pas, les odeurs sont si fortes
Qu’on croit sentir le port si l’on ferme les yeux
Pourquoi pas l’océan, adieu les amours mortes
Et l’on va se noyer dans le flot des banlieues
Bien sûr la réalité est bien plus prosaïque
Et le vaisseau fantôme un Eden éprouvé
Un Alambra déchu, un Trianon merdique
Une splendeur défunte permise aux réprouvés
Qu’on soit des beaux quartiers, ou qu’on soit de Nanterre
On a sa place ici, pourvu qu’on soit damné
Ou damnés de l’amour, ou damnés de la terre
C’est notre enfer à nous. L’enfer est un ciné
Écarquillez les yeux, et vois ces bras ces jambes
Ces sexes écartés forcés à l’infini
(...) |  |
Midi Minuit 2/2 - (Jean Guidoni)Posté le lundi 21/07/2008 à 22h09  (...)
Entends ces lourds soupirs prêtés au corps qui flambent
Les plaisirs de l’enfer en la monotonie
Des dimanches de pluie, des lundis de chômage
Des semaines sans espoir, des mois dont on se fout
Des années où l’on perd le plus beau de son âge
Et perdu pour perdu, le cul ou le kung-fu
Sont moins avilissants que vos ardeurs suspectes
Vos codes et vos lois, et tout ce qui s’en suit
Vos images admises sont tout aussi abjectes
Que celles qui me retiennent, dans ce midi-minuit
Oui, ça va et ça vient, dans l’écran et les chiottes
Ne sois pas regardant, c’est de l’amour pour rien
Dans l’ombre du balcon, il y a de vieilles fiottes
Quatre pattes, bouche ouverte, mendiant comme des chiens
Ca n’a pas d’importance, c’est un tout autre règne
Les choses ici sont floues et comme inaccomplies
Rien ne peut être sale dans l’ombre de John Wayne
Ou sous le regard noir de quelques sous Bruce Lee
D’ailleurs ils ne font pas tous escale à Sodome
Des tristes passagers il y a ceux qui rient
Il y a ceux qui mangent, il y a ceux qui dorment
Et qu’indiffèrent l’orgasme de Claudine Beccari
Et moi qui dans la ville en vain recherche un frère
Je suis pareil à toi, frère de la Goutte d’Or
Je veux aimer ce monde, mais ce monde est contraire
Alors j’échoue ici, j’ai honte et je m’endors
Toi et moi rejetés par la planète entière
Nous nous reconnaissons, signe particulier :
Même horreur du grand jour collée à nos paupières
Les mêmes chewing-gum collés à nos souliers |  |
Sans exigence (Jacques Brel)Posté le vendredi 20/06/2008 à 03h34   |
Je n'étais plus que son amant. Je vivais bien de temps en temps
Mais peu à peu, de moins en moins. Je blasphémais ma dernière chance
Au fil de son indifférence. J'en voulais faire mon seul témoin
Mais j'ai dû manquer d'impudence. Car, me voyant sans exigences,
Elle me croyait sans besoins. Je protégeais ses moindres pas
Je passais mais ne pesais pas. Je me trouvais bien de la chance
A vivre à deux ma solitude. Puis, je devins son habitude
Je devins celui qui revient. Lorsqu'elle revenait de partance
Et me voyant sans exigences. Elle me croyait sans besoins
L'eau chaude n'a jamais mordu. Mais on ne peut que s'y baigner
Et elle ne peut de plus en plus. Que refroidir et reprocher
Qu'on ne soit pas assez soleil. L'eau chaude à l'eau chaude est pareille
Elle confond faiblesse et patience. Et me voyant sans exigences
Elle me voulait sans merveilles. De mal à seul, j'eus mal à deux
J'en suis venu à prier Dieu. Mais on sait bien qu'Il est trop vieux
Et qu'Il n'est plus maitre de rien. Il eût fallu que j'arrogance
Alors que, tremblant d'indulgence. Mon cœur n'osât lever la main
Et me voyant sans exigences. Elle me croyait sans besoins
Elle est partie comme s'en vont. Ces oiseaux-là dont on découvre
Après avoir aimé leurs bonds. Que le jour où leurs ailes s'ouvrent
Ils s'ennuyaient entre nos mains. Elle est partie comme en vacances
Depuis, le ciel est un peu lourd. Et je me meurs d'indifférence
Et elle croit s' couvrir d'amour |
Touche Touche Touche Touche-Moi (The Rocky Horror Picture Show - Traduction Française)Posté le vendredi 20/06/2008 à 06h20  Je me sentais condamnée à ne pouvoir gagner
Je n'avais seulement qu'embrasser avant
Je me disais à quoi bon aller se tripoter
Ça ne cause que des ennuis, et on mouille son siège…
Maintenant je veux juste savoir comment y parvenir
J'ai gouté au sang et j'en veux plus
Je n'opposerais aucune résistance, je veux être endurante
J'ai quelque chose qui me démange, j'ai besoin d'aide !
[Refrain]
Touche, touche, touche, touche-moi, je veux être salope
Excite-moi, secoue-moi, remplis-moi
Créature de la nuit
Puis si quoi que ce soit se dresse quand tu poses
Je te huilerais et masserais
Et ce n'est qu'une petite fraction de la grande attraction
Tu as besoin d'une main amicale et moi je veux de l'action
[Refrain]
Touche, touche, touche, touche-moi, je veux être salope
Excite-moi, secoue-moi, remplis-moi
Créature de la nuit
[Refrain]
Magenta & Columbia :
Touche, touche, touche, touche-moi, je veux être salope
Excite-moi, secoue-moi, remplis-moi
Créature de la nuit
Tous :
Créature de la nuit (x9)
Paroles originales de Richard O'Brien)
Pour écouter cette chanson en version originale:
Touch-a, touch-a, touch me - The Rocky Horror Picture Show |  |
Le Tunnel d'Or (AaRON)Posté le vendredi 20/06/2008 à 04h49   |
Chanson pour un Ange..
Regarde il gèle là sous mes yeux. Des stalactites rêvent trop vieux
Toutes ses promesses qui s’évaporent. Vers d’autres ciels vers d’autres ports
Et mes rêves s’accrochent à tes phalanges. Je t’aime trop fort ça te dérange
Et mes rêves se brisent sur tes phalanges.
Je t’aime trop fort
Mon ange mon ange
De mille saveurs une seule me touche. Lorsque tes lèvres effleurent ma bouche
De tous ses vents un seul m’emporte. Lorsque ton ombre passe ma porte
Et mes rêves s’accrochent à tes phalanges. Je t’aime trop fort ça te dérange
Et mes rêves se brisent sur tes phalanges.
Je t’aime trop fort
Mon ange mon ange
Prends mes soupirs donne moi des larmes. A trop mourir on pose les armes
Respire encore mon doux mensonge. Que sous ton souffle le temps s’allonge
Et mes rêves s’accrochent à tes phalanges. Je t’aime trop fort ça te dérange
Et mes rêves se brisent sur tes phalanges. Je t’aime trop fort
Mon ange mon ange
Seul sur mon sort en équilibre. Mais pour mon corps mon coeur et libre
Ta voix s’efface de mes pensées. J’apprivoiserai ma liberté
Et mes rêves s’accrochent à tes phalanges. Je t’aime trop fort ça te dérange
Et mes rêves se brisent sur tes phalanges.
Je t’aime trop fort
Mon ange mon ange
Pour écouter cette chanson:
Aaron - Le Tunnel d'Or |
Quand la lune apparait dans la brume des plaines (Victor Hugo)Posté le jeudi 19/06/2008 à 22h53   |
Quand la lune apparait dans la brume des plaines,
Quand l'ombre émue a l'air de retrouver la voix,
Lorsque le soir emplit de frissons et d'haleines
Les pâles ténèbres des bois,
Quand le bœuf rentre avec sa clochette sonore,
Pareil au vieux poète, accablé, triste et beau,
Dont la pensée au fond de l'ombre tinte encore
Devant la porte du tombeau ;
Si tu veux, nous irons errer dans les vallées,
Nous marcherons dans l'herbe à pas silencieux,
Et nous regarderons les voutes étoilées.
C'est dans les champs qu'on voit les cieux.
Nous nous promènerons dans les campagnes vertes ;
Nous pencherons, pleurant ce qui s'évanouit,
Nos âmes ici-bas par le malheur ouvertes
Sur les fleurs qui s'ouvrent la nuit !
Nous parlerons tout bas des choses infinies.
Tout est grand, tout est doux, quoique tout soit obscur.
Nous ouvrirons nos cœurs aux sombres harmonies
Qui tombent du profond azur.
C'est l'heure où l'astre brille, où rayonnent les femmes.
Ta beauté vague et pâle éblouira mes yeux.
Rêveurs, nous mêlerons le trouble de nos âmes
A la sérénité des cieux.
La calme et sombre nuit ne fait qu'une prière
De toutes les rumeurs de la nuit et du jour ;
Nous, de tous les tourments de cette vie amère
Nous ne ferons que de l'amour ! |
Posté le jeudi 19/06/2008 à 11h18  Mozilla Firefox 3 est disponible depuis le 17 juin !

Battlefield of Love (Asami Izawa)Posté le mardi 17/06/2008 à 05h46  Je me tiens seule dans la foule qui passe,
Je lève la tête et vois la lune que je ne peux atteindre.
Même si je tendais la main, je ne serais pas récompensée
Par de l'amour ou par la vérité, et c'est justement pour ça que...
Maintenant, je veux que tu m'aimes
De la façon que tu désires.
Même si nous atteignons le bout de la Terre,
Cet amour n'a pas de fin.
Je voudrais continuer à dormir comme ceci,
Entre tes bras.
Les cicatrices sur mon corps m'importent peu,
Je veux graver la preuve que
Si je suis avec toi,
Je peux les transformer en force.
Même si notre futur n'est pas celui qui nous est promis,
Nous ne pouvons pas nous retourner et revenir en arrière maintenant.
Maintenant, je veux t'aimer
Autant que je le peux.
Même si nous finissons sur le bout de ce monde,
Cet amour n'a pas de fin.
Je veux continuer à te protéger,
Toi que j'étreins sur ma poitrine.
Maintenant, je veux que tu m'aimes
De la façon que tu désires.
Même si nous atteignons le bout de la Terre,
Cet amour n'a pas de fin.
Je voudrais continuer à dormir comme ceci.
Maintenant, je veux t'aimer
Autant que je le peux.
Même si nous finissons sur le bout de ce monde,
Cet amour n'a pas de fin.
Je veux continuer à te protéger,
Toi que j'étreins sur ma poitrine.
(traduit du japonais)
Pour écouter cette chanson en version originale:
Battlefield of love - Asami Izawa |  |
Les Ailes de l'amour (Mayumi/Toku)Posté le mardi 17/06/2008 à 06h13  Parfois, le chemin que nous prenons
Et les choix que nous faisons
Peuvent être douloureux et lourds sur nos épaules.
Mais si ça te déprime,
Garde juste la tête haute,
Et regarde le ciel,
Un arc-en-ciel apparaitra.
Dans ce monde qui change rapidement,
Les gens sont parfois cruels et tellement froids,
Et peuvent te laisser seule dans les ténèbres.
Même si tu trébuches et tombes,
Tu trouveras la force de continuer
Dans ton coeur.
Je volerai avec mes ailes de l'amour
Et je traverserai le ciel du matin
Pour être à tes côtés, et pour effacer tes larmes par mon baiser.
Où que tu sois,
Quelle que soit la distance qui nous sépare,
Je serai là pour toi, mon seul et unique amour.
Si tu devais ne jamais trouver
Ni paix, ni repos de l'âme,
Ne t'inquiète pas, je te protègerai pour que tu ne te blesses pas.
Souviens-toi que lorsqu'il sera temps,
Le chagrin et la souffrance
Disparaitront bientôt
Et tu les traverseras en rayonnant.
Dans ce monde qui change rapidement,
Les gens sont parfois cruels et tellement froids,
Et peuvent te laisser seule dans les ténèbres.
Même si tu trébuches et tombes,
Tu trouveras la force de continuer
Dans ton cœur.
Je volerai avec mes ailes de l'amour
Et je traverserai le ciel du matin
Pour être à tes côtés, et pour effacer tes larmes par mon baiser.
Où que tu sois,
Quelle que soit la distance qui nous sépare,
Je serai là pour toi, mon seul et unique amour.
Je volerai avec mes ailes de l'amour
Et je traverserai le ciel du matin
Pour être à tes côtés, et pour effacer tes larmes par mon baiser.
Où que tu sois,
Quelle que soit la distance qui nous sépare,
Je serai là pour toi, mon seul et unique amour.
Je serai là pour toi, mon seul et unique amour.
Paroles: Mayumi
Interprète: Toku |  |
Il n'y a pas d'amour heureux (Aragon)Posté le mardi 17/06/2008 à 06h02  Rien n'est jamais acquis à l'homme Ni sa force
Ni sa faiblesse ni son cœur Et quand il croit
Ouvrir ses bras son ombre est celle d'une croix
Et quand il croit serrer son bonheur il le broie
Sa vie est un étrange et douloureux divorce
Il n'y a pas d'amour heureux
Sa vie elle ressemble à ces soldats sans armes
Qu'on avait habillés pour un autre destin
A quoi peut leur servir de se lever matin
Eux qu'on retrouve au soir désœuvrés incertains
Dites ces mots Ma vie Et retenez vos larmes
Il n'y a pas d'amour heureux
Mon bel amour mon cher amour ma déchirure
Je te porte dans moi comme un oiseau blessé
Et ceux-là sans savoir nous regardent passer
Répétant après moi les mots que j'ai tressés
Et qui pour tes grands yeux tout aussitôt moururent
Il n'y a pas d'amour heureux
Le temps d'apprendre à vivre il est déjà trop tard
Que pleurent dans la nuit nos cœurs à l'unisson
Ce qu'il faut de malheur pour la moindre chanson
Ce qu'il faut de regrets pour payer un frisson
Ce qu'il faut de sanglots pour un air de guitare
Il n'y a pas d'amour heureux
Il n'y a pas d'amour qui ne soit à douleur
Il n'y a pas d'amour dont on ne soit meurtri
Il n'y a pas d'amour dont on ne soit flétri
Et pas plus que de toi l'amour de la patrie
Il n'y a pas d'amour qui ne vive de pleurs
Il n'y a pas d'amour heureux
Mais c'est notre amour à tous les deux
Pour écouter cette chanson interprétée par Brassens:
Il n'y a pas d'amour heureux - Brassens |  |
Le drapeau "Bi"Posté le lundi 09/06/2008 à 09h19   |
Le premier drapeau de la fierté bi a été dévoilé le 5 septembre 1998. Sa création visait à assurer la visibilité bisexuelle d'une façon globale. Jusqu'à sa création, il n'existait pas de symboles spécifiquement "bi" malgré celle des «Bi Angles», un triangle double inversé ou encore le symbole bi constitué de trois boucles créé par Amazone Women qui n'arrivèrent jamais à vraiment s'imposer.
En créant le drapeau bi, son auteur, Michael Page, a choisi les couleurs chevauchant le modèle symbolique de «bi angle». Il a sélectionné celles qui étaient les plus attrayantes, soit la combinaison du magenta, du lavande et du bleu royal. Avec les couleurs du drapeau, il décida de prendre la couleur magenta pour faire la partie supérieure du drapeau, en lui attribuant 40% de la dimension. La partie inférieure, de couleur bleu royal, représente aussi 40% de la dimension totale du drapeau. Le lavande, quant à lui est le résultat du métissage du magenta et du bleu royal et lui a attribué 20% de la dimension totale du drapeau en en plaçant cette couleur au centre. Cette dernière est plus petite que les autres, figurant ainsi la non-visibilité des bisexuel(le)s dans la société.
Aujourd'hui il reste difficile pour ce drapeau de s'imposer face au Rainbow Flag, certains y voyant une forme de communautarisme, d'autres une émancipation face à un univers gay et lesbien ou ils se sentent parfois rejeté..
Pour ma part, bien que bi, vous devinez aisément quelque parti j'ai choisi..
Mais même si personnellement je ne me reconnais pas dans ce drapeau, il représente une partie importante de la communauté LGBT et s'expose de plus en plus au sein des différentes manifestations.. |
Trois courts textes d'Attila JoszefPosté le lundi 09/06/2008 à 03h11  I. Je ne veux qu'un lecteur pour mes poèmes :
Celui qui me connaît - celui qui m'aime -
Et, comme moi dans le vide voguant,
Voit l'avenir inscrit dans le présent.
Car lui seul a pu, toute patience,
Donner une forme humaine au silence ;
car en lui seul on peut voir comme en moi
S'attarder tigre et gazelle à la fois.
II. On dit...
Je naquis un couteau dans la main. On s'étonne,
On dit que ce sont là des mots...
Puis je pris une plume : encor mieux qu'un couteau !
Je naquis pour devenir homme.
Si la fidélité errante pleure pour toi,
On dit que tu es amoureux.
Tendresse aux yeux mouillés, sans crainte enlace-moi !
Simplement, nous jouons, tous deux...
Je me souviens de tout, mais en moi tout s'efface.
On dit : Comment se peut-il faire ?
Ce qui choit de ma main, au sol qui le ramasse ?
Si ce n'est moi, c'est toi mon frère.
La terre m'emprisonne et la mer me déchire
On me dit : Un jour tu mourras...
Mais que de choses ici-bas l'on entend dire !
J'écoute mais ne répond pas.
III. Silence.
Il s’étale, effrayant : c’est la mer murmurante,
C’est un champ infini de toutes parts neigeux.
C’est la Mort déguisé attrapant mes cheveux,
Chagrine et qui fait peur. La Mort caracolante.
Je dépose à ses pieds mon âme pantelante.
Mon cœur bat-il encor ? Je l’écoute, anxieux.
Musique monotone… et pourtant - justes cieux ! -
J’aime l’entendre vivre au sein de ma tourmente.
Je marche, dirait-on, sur un frêle terrain.
Quand le sol se défait sous mon pied incertain,
Je prétends résister comme fou qui s’éveille.
Puis je baisse la tête au comble de l’émoi.
Car la vase, déjà, vient boucher mon oreille.
Interdit, je me rends. Qu’adviendra-t-il de moi ? |  |
Hommage à Attila Joszef - (Dick Annegarn)Posté le lundi 09/06/2008 à 03h06  Qu'est-ce que je sais de ce poète-là,
Sauf qu'il avait le verbe bref,
Et qu'il s'appelait Attila, Attila Jozsef
En ancienne Transylvanie
Un pauvre jour il naquit.
Son père était déjà parti, l'amour était bref
Pauvre magyar, t'aurais voulu valider ton histoire,
Tu n'aurais pas mieux fait.
Ses deux petites soeurs et sa mère
Vivaient dans le même deux pièces,
Avec d'autres locataires peu avares de leurs fesses.
Ils l'ont changé de famille,
Qui l'ont changé de prénom.
Ami en terre ennemie, enfant sans ballon.
Pauvre magyar, t'aurais voulu valider ton histoire,
Tu n'aurais pas mieux fait.
Il a grandi puis vieilli,
Lisant tout ce qui se lit,
Vivant du peu de répit que lui laisse sa chance.
On lui refuse son diplôme
Pour une fausse indécence
Et sans détour il nous prône le délit d'innocence.
Pauvre magyar, t'aurais voulu valider ton histoire,
Tu n'aurais pas mieux fait.
Il a quitté le Parti,
Qui ne l'a pas accepté.
Il a pris part et parti pour l'éternité.
Il a quitté la maison
Pour faire un tour pour toujours.
Il a quitté le perron aller sans retour.
Pauvre magyar, t'aurais voulu valider ton histoire,
Tu n'aurais pas mieux fait.
(paroles et musique de Dick Annegarn) |  |
Depuis qu'il vient chez nous (Dalida)Posté le lundi 09/06/2008 à 03h01   |
Je t'écoute parler, je te regarde vivre
Moi qui te connaît bien, je te reconnais plus
Dieu que tu as changé, depuis qu'il vient chez nous
Ça fait bientôt 10 ans, que nous vivons ensemble
Toi qui me disait tout, tu te caches de moi
Dieu que tu as changé, depuis qu'il vient chez nous
Tu n'as plus la même tête, des que tu entends sa voix
Tu te troubles et tu t'inquiètes, quand il s'approche de moi
Si sa fantaisie m'amuse
toi tu cherches des excuses
pour rester quelques secondes seul avec lui,
Si sa jeunesse t'attire
Pourquoi ne pas me le dire
Est-ce déjà trop tard aujourd'hui
Quand nous faisons l'amour, dis-moi à qui tu penses
Il y a sous nos caresses, des points de suspension
Dieu que tu as changé, depuis qu'il vient chez nous
Toi l'invulnérable et tendre, qui ne jurait que par moi
Parfois j'ai peur de comprendre, se qui se révèle en toi
Un seul enfant qui te manque, un souvenir qui te hante
Que tu as laissé, aux portes d'un pensionnat
C'est vrai j'ai peur de comprendre
Réponds-moi je te demande
Comment pour nous tout ça finira
Des brumes équivoques
Aux yeux d'adolescence
Ont posé leurs brouillards
Sur notre intimité
Dieu que l'on a changé
Depuis qu'il vient chez nous
Depuis qu'il vient chez nous |
[Gay Pride] Metz - Samedi 7 juin 2008Posté le lundi 26/05/2008 à 22h01   |
Parcours :
Campus du Saulcy > Pont de l'Université > Boulevard Robert Sérot > (entrée secteur piétonnier) Rue Sainte Marie > Rue du Palais > Rue des Clercs > Rue Winston Churchill > Rue Serpenoise > Rue Tête d'Or (sortie du secteur piétonnier) > Place Saint Simplice > Rue Haute-Seille > En Fournirue > Rue des Roches > Place de la Comédie.
Slogan officiel :
Jouir sans entraves... des mêmes droits que vous !
[Edit 08/06/2008]
De retour..
..après un peu moins de deux petites heures de marche dans les rues messines dans une ambiance sympathique malgré le temps maussade (et les quelques réactions homophobes sur le parcours.. ) en compagnie de ma femme, mon meilleur ami et la sienne, Thomas Slut et son mari, ainsi que des amis anglais..
Merci à eux d'avoir été là pour partager ensemble ce moment.. Je vous embrasse tous..


  |
A Virgile 1/2 (Victor Hugo)Posté le dimanche 25/05/2008 à 05h03   |
Ô Virgile ! ô poète ! ô mon maître divin !
Viens, quittons cette ville au cri sinistre et vain,
Qui, géante, et jamais ne fermant la paupière,
Presse un flot écumant entre ses flancs de pierre,
Lutèce, si petite au temps de tes Césars,
Et qui jette aujourd'hui, cité pleine de chars,
Sous le nom éclatant dont le monde la nomme,
Plus de clarté qu'Athène et plus de bruit que Rome.
Pour toi qui dans les bois fais, comme l'eau des cieux,
Tomber de feuille en feuille un vers mystérieux,
Pour toi dont la pensée emplit ma rêverie,
J'ai trouvé, dans une ombre où rit l'herbe fleurie,
Entre Buc et Meudon, dans un profond oubli,
- Et quand je dis Meudon, suppose Tivoli ! -
J'ai trouvé, mon poète, une chaste vallée
A des coteaux charmants nonchalamment mêlée,
Retraite favorable à des amants cachés,
Faite de flots dormants et de rameaux penchés,
Où midi baigne en vain de ses rayons sans nombre
La grotte et la forêt, frais asiles de l'ombre !
Pour toi je l'ai cherchée, un matin, fier, joyeux,
Avec l'amour au coeur et l'aube dans les yeux ;
Pour toi je l'ai cherchée, accompagné de celle
Qui sait tous les secrets que mon âme recèle,
Et qui, seule avec moi sous les bois chevelus,
Serait ma Lycoris si j'étais ton Gallus.
(...) |
A Virgile 2/2 (Victor Hugo)Posté le dimanche 25/05/2008 à 05h03  (...)
Car elle a dans le cœur cette fleur large et pure,
L'amour mystérieux de l'antique nature !
Elle aime comme nous, maître, ces douces voix,
Ce bruit de nids joyeux qui sort des sombres bois,
Et, le soir, tout au fond de la vallée étroite,
Les coteaux renversés dans le lac qui miroite,
Et, quand le couchant morne a perdu sa rougeur,
Les marais irrités des pas du voyageur,
Et l'humble chaume, et l'antre obstrué d'herbe verte,
Et qui semble une bouche avec terreur ouverte,
Les eaux, les prés, les monts, les refuges charmants,
Et les grands horizons pleins de rayonnements !
Maître ! puisque voici la saison des pervenches,
Si tu veux, chaque nuit, en écartant les branches,
Sans éveiller d'échos à nos pas hasardeux,
Nous irons tous les trois, c'est-à-dire tous deux,
Dans ce vallon sauvage, et de la solitude,
Rêveurs, nous surprendrons la secrète attitude.
Dans la brune clairière où l'arbre au tronc noueux
Prend le soir un profil humain et monstrueux,
Nous laisserons fumer, à côté d'un cytise,
Quelque feu qui s'éteint sans pâtre qui l'attise,
Et, l'oreille tendue à leurs vagues chansons,
Dans l'ombre, au clair de lune, à travers les buissons,
Avides, nous pourrons voir à la dérobée
Les satyres dansants qu'imite Alphésibée. |  |
Mes "autres photos"Posté le vendredi 23/05/2008 à 22h21  Pour les amateurs du genre, vous pouvez retrouvez mes photos uro sur deux sites:
sur Exhibman.com le site de Xav
ainsi que sur GayPisse.com 
Prenez le temps de les visiter et, pourquoi pas, d'y proposer vos propres contributions en matière d'exhibitions!
( en tout genres sur Exhibman et spécialisées sur Gaypisse ) |
Adam et Yves (Zazie)Posté le jeudi 22/05/2008 à 07h08  Ils ont commis le péché original
Ils n'auront pas d'héritiers
Mais quel amour est idéal ?
Qui est normal ?
Ils vont de fêtes en défaites
Glamour toujours
Pourtant la guerre, ils l'ont faite
Pour oser s'aimer au grand jour
S'aimer d'amour
Pour Adam et Yves
Et ceux de l'autre rive
Cette chanson humaine
Loin d'Eden
Ce sont des choses qui arrivent
Pour Adam et Yves
Mon amitié particulière
Pour qu'après les dérives
Après l'enfer
Au paradis ils arrivent
Adam et Yves
Pour ceux qui n'ont pas choisi
Leur différence
Verlaine, Rimbaud mais aussi
Ces amis dont je pleure l'absence
Jean Pierre et Frantz
Et pour Adam et Yves
Et toi sur l'autre rive
Cette chanson humaine
Loin d'éden
Ce sont des choses qui arrivent
Pour Adam et Yves
Mon amitié particulière
Pour qu'après les dérives
Après l'enfer
Au paradis arrivent
Adam et Yves
Pour écouter cette chanson:
Adam et Yves - Zazie |  |
|