Je repars...Posté le vendredi 12/03/2010 à 09h51

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... Jeudi prochain pour :
5 jours pendant lesquels, comme toujours, je vous emporte dans mon cœur, vous sachant trop impatients de lire ici mes pires frasques, celles qui vous tiennent en haleine la langue pendante et le sexe en érection…
Vous saurez tout sur la soirée anniversaire "RôB Official Party" dans les fameuses Caves Saint-Sabin. Comme d'hab., j'irai aussi au Glove, au Bunker, au Transfert, etc., lors de ce séjour parisien que j'espère des plus "hot"… |
LE MÉPRISPosté le samedi 06/03/2010 à 14h41


Il y a des films qui traversent le temps après l'avoir à jamais marqué.
Le Mépris (tourné en 1964) reste pour moi un des plus grands films du cinéma français. Tout contribue à le rendre intemporel et définitivement éclatant de talent : les acteurs, la sublime musique mélancolique de Georges Delerue, l'adaptation (très libre) du roman d'Alberto Moravia pour laquelle Jean-Luc Godard crée un récit spécifique qui bouleverse les codes cinématographiques.
Et pourtant, à la base, Jean-Luc Godard disait que le roman de Moravia ne présentait pas plus d'intérêt "qu'un vulgaire et joli roman de gare, plein de sentiments classiques et désuets, en dépit de la modernité des situations…" et que "c'est avec ce genre de roman qu'on tourne souvent les plus beaux films." Dès le générique du
Mépris, Godard extrait le spectateur du fauteuil de la salle dans lequel il est assis pour le placer dans le mythique studio de Cinecittà et lui montrer ce que précisément il ne voit pas quand il va au cinéma. Ainsi, le travelling filmé en plan fixe oblige le spectateur à assister au rapprochement de la caméra, de l'opérateur, de la scripte qui marche à côté et, au final, à se retrouver lui-même face à l'objectif plein cadre ! Qui l'eût osé ?
En même temps, tout au long de ce générique voulu à contre-pied, Jean-Luc Godard (en réalité, ce ne serait pas lui, peu importe) dit en voix off le texte communément écrit : "C'est d'après le roman…, il y a… (et il nomme les acteurs), les prises de vue sont de…". Puis il conclut par l'axiome d'André Bazin (qui ne serait pas de lui non plus, peu importe encore) : "Le cinéma substitue à notre regard un monde qui s'accorde à nos désirs.
Le Mépris est l'histoire de ce monde". La problématique est posée : il s'agit bien de deux mondes qui vont s'affronter : le cinéma tel qu'il était jusqu'alors, incarné par le vieux réalisateur Fritz Lang (qui joue son propre personnage) auquel Godard va rendre un brillant hommage, et le cinéma aujourd'hui avec la femme la plus photographiée au monde que Godard va sublimer ici : Brigitte Bardot.
La première copie du film fut rejetée par les Américains qui exigeaient une scène où l'on voit Brigitte Bardot nue dans un lit. Jean-Luc Godard rajouta la scène d'ouverture devenue aujourd'hui mythique où la caméra parcourt lentement le corps nu de BB allongée au côté de Michel Piccoli : "… Et mes seins ? Tu les aimes ?…". Scène conclue par ces mots prophétiques prononcés par Michel Piccoli : "Oui, je t'aime totalement, tendrement, tragiquement". Il s'agit bien d'une tragédie, grecque de surcroît en référence à l'Odyssée, dans laquelle les Dieux créés par les hommes seront les témoins muets de la confrontation des hommes à une Déesse. D'une tragédie qui parle tout à la fois du cinéma et de la passion amoureuse en soulignant l'incommunicabilité entre les protagonistes (dialogues écrits en français et pour partie en anglais, allemand et italien).
Jean-Luc Godard donne aussi la couleur, marquée par la prédominance du bleu blanc rouge. Bleu : la robe et le bandeau de BB, l'eau turquoise de la mer Méditerranée à Capri, les yeux des statues grecques… Blanc : l'appartement de Rome, le marbre des Dieux statufiés… Rouge : le canapé du même appartement, la serviette de bain de BB, les yeux d'autres statues, le crépi décrépit de la villa Malaparte et surtout le cabriolet Alpha-Roméo dans lequel le producteur (Jack Palance) et Camille (BB) trouveront la mort. On rajoutera le noir pour le chapeau que Paul (Michel Piccoli) porta tout au long du film y compris dans la baignoire (à l'instar de celui que porte Godard) et pour la perruque détestée par Brigitte Bardot, mais qu'elle fut contrainte à mettre afin de ressembler à Anna Karina (épouse alors de Godard). Brigitte Bardot n'aime pas ce film. Et pourtant, Jean-Louis Bory écrivit dans une de ses critiques qu'il témoignait d'une rare entente (consciente ou non) entre une actrice et son metteur en scène.
Je viens de revoir
Le Mépris : sa magie ne se dément pas. J'ai écouté et réécouté la scène insérée au milieu de celle du canapé et dans laquelle Godard fait dire à Camille et à Paul, en voix off, tour à tour, leurs ressentiments. Une pure merveille. Je conclurai avec cette phrase dite par BB : "J'ai remarqué que plus on est envahi par le doute, plus on s'attache à une fausse lucidité d'esprit, avec l'espoir d'éclaircir par le raisonnement ce que le sentiment a rendu trouble et obscur."
Brigitte BardotPosté le jeudi 25/02/2010 à 23h32

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Comme moi, allez voir l'exposition Brigitte Bardot les années "insouciance" : superbe !
J'y ai découvert et appris beaucoup, en particulier sur les principaux films de BB qui ont chacun leur propre histoire. Histoires archi connues pour certains par le scandale que l'actrice provoqua bien malgré elle, histoires plus anecdotiques pour d'autres mais qui contribuèrent tout autant à la création du mythe.
Ainsi peut-on voir la photo de la scène coupée dans En cas de malheur. La censure interdira de montrer BB soulevant sa jupe jusqu'à la taille devant Jean Gabin, lui dévoilant ainsi qu'elle est nue en dessous. Il ne sera autorisé qu'une cuisse dévoilée pudiquement par BB appuyée contre le bureau de l'avocat. On apprend que Jean Gabin n'avait pas souhaité tourner ce film avec BB et qu'il en était finalement tombé amoureux.
On apprend aussi que dans La Vérité, et plus particulièrement dans la scène du verdict, BB dit son texte d'un seul trait et qu'il n'y eut qu'une seule et unique prise de vue de cette scène. A la fin, acteurs et figurants applaudirent BB pour la justesse et l'intensité de sa prestation. La Vérité reste à ce jour son film préféré.
On apprend que BB et Jeanne Moreau se lièrent d'une grande complicité et d'une grande amitié lors du tournage au Mexique de Viva Maria. Jeanne Moreau dira de BB qu'elle a une grande qualité : sa gentillesse et un grand défaut : son trop de gentillesse !
On apprend que BB, alors qu'elle n'aimait pas le scénario du film Les Novices, souhaita absolument tourner avec Annie Girardot qu'elle admirait.
J'ai appris, à ma plus grande surprise, que la première scène du Mépris de Jean-Luc Godard, scène mythique où la caméra parcourt le corps nu de BB allongée au côté de Michel Piccoli ("… Et mes seins ? Tu les aimes ? …") fut rajoutée au film à la demande expresse des Américains qui exigeaient une scène avec BB nue ! BB n'aime pas ce film.
Je tairai la fin de l'exposition consacrée à la Fondation Brigitte Bardot où des images insupportables d'animaux torturés ou assassinés m'ont mis en pleurs. Je hais les corridas, je suis pratiquement végétarien, etc., vous me connaissez…
A travers cette exposition, l'hommage rendu à Brigitte Bardot est réussi. Il met en avant ce qu'elle a été et sera toujours pour moi : UNE FEMME LIBRE. Libre de dire ce qu'elle pense et de faire ce qu'elle veut, comme elle l'a toujours fait, en accord avec elle-même et quoi qu'on puisse en penser. Rares sont les êtres d'exception comme elle. |
Panique Au MinistèrePosté le samedi 20/02/2010 à 12h02

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Cette pièce de boulevard avait été diffusée l'an passé sur France 4, j'avais ri pendant deux heures comme cela ne m'était pas arrivé depuis longtemps.
Je me rendis donc ce jeudi soir au théâtre des Nouveautés, billet en poche, pour assister à la représentation de Panique Au Ministère, conquis d'avance. La place qui m'avait été attribuée sur Internet, sans que j'eusse pu la choisir, était excellente : en plein centre de l'orchestre au dixième rang. La salle se remplit, quelques minutes avant le lever de rideau elle était comble. La soirée fut délicieuse. A l'évidence j'ai moins ri que lors de sa diffusion TV, connaissant l'histoire et m'attendant à certaines répliques, ce qui me permit très certainement d'apprécier beaucoup plus la mise en scène, le jeu des acteurs et le "direct" d'une soirée au théâtre.
Bien sûr, le public et moi-même étions tout acquis à Amanda Lear : elle est époustouflante !
Bien sûr, le rôle est écrit pour elle, taillé à sa mesure ou plus exactement à sa démesure.
Bien sûr, son personnage de grand-mère "trash", totalement déjantée, lui colle à la peau tout autant que les innombrables différentes tenues stretch ou slim aux couleurs acidulées ou fluo qu'elle arbore à chacune de ses entrées en scène.
Bien sûr, on éclate de rire chaque fois qu'elle ouvre la bouche, fût-ce parfois pour ne rien dire, car même ses mimiques sont excessives, comme les joints qu'elle fume, comme ses répliques décapantes, comme elle tout simplement.
Le succès, largement mérité, d'Amanda Lear est assurément au rendez-vous à chaque représentation. Toutefois, il convient de ne pas voir qu'elle : TOUS les acteurs sont excellents. Bravo à Marie Parouty (rôle complexe et difficile), Raymond Acquaviva (qui assure la mise en scène), Edouard Colin, Camille Hugues et Elie Axas ! Bravo aux auteurs Jean Franco et Guillaume Mélanie ! Merci pour ce grand moment de bonheur…
PS : Panique Au Ministère part en tournée en France : à ne surtout pas manquer ! |
Un beau cadeau !Posté le dimanche 07/02/2010 à 14h00

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Ayant reçu ce merveilleux poème en cadeau d'anniversaire de la part d'Éric (unminiblogay), je n'ai pu résister au plaisir de vous le faire partager avec son autorisation.
Éric est un ami blogueur adorable que j'ai eu la chance de rencontrer à Paris lors de mes "pérégrinations" comme il dit. Il a très vite et très justement cerné ma personnalité. Il est vrai que je suis "transparent"...
Je n'en rajoute pas plus ici, seul compte ce charmant poème qu'il m'a si gentiment offert.
Qu'il en soit infiniment remercié. |
Le meilleur du PORNOPosté le vendredi 08/01/2010 à 14h41

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Pour me faire pardonner ce photo-montage, amis blogueurs fans de porno, je vous invite à vous procurer le meilleur de FRED FAURTIN, Das Special Nr.3 chez CAZZO FILM. Un vrai régal !
Rien de mieux pour vous mettre le feu (avec le froid qu'il fait, on apprécie) et vous l'éteindre tout autant, apaisés… |
JeanConverse a 2 ansPosté le vendredi 18/12/2009 à 00h41

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Rien de mieux qu'un blog pour satisfaire son ego…
Comme je l'ai souvent écrit ici, on est là pour se faire plaisir (à soi-même avant tout), alors :
Joyeux anniversaire à mon blog !
… Déjà 2 ans qu'il est parmi les vôtres.
J'écrivais dans le préambule de mon blog qu'il ne fallait pas croire tout ce qu'on voyait et tout ce qu'on disait ici, et qu'après, tout n'était plus qu'une question d'honnêteté, de confiance et d'humour.
Dès lors, je ne peux que remercier les 23400 visiteurs uniques qui sont passés me voir, certains plusieurs fois, avec une grande fidélité. J'ai publié 180 articles. Vous m'avez gratifié de plus de 1200 commentaires !
… Formidable ! Il eût été impossible que je fêtasse cela sans vous. Merci à tous mes chers lecteurs et amis blogueurs. |
Here Is My HeartPosté le dimanche 08/11/2009 à 20h30

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Mille mercis à creachrist pour avoir si artistiquement transformé cette bien piètre photo de moi et pour l'avoir rendue aussi tendre et sentimentale ! Chapeau l'Artiste : bravo !
Here is my heart, you can take it
Love so strong, can't be wrong
Here is my heart, please don't break it
Come what may, here I'll stay
Here is my heart, only for you
Here is my heart, now and forever yours...
Prends soin de toi mon doux Christ ! |
Pic du MidiPosté le lundi 05/10/2009 à 13h41

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Ces photos ont été prises lors de notre montée à pied au Pic du Midi, vers 2600m d'altitude, superbe balade et superbe victoire pour moi qui souffre du mal de l'altitude dès que je dépasse les 2000m !
Le voyage au Pérou et en Bolivie que j'avais fait en 1997 avait été un baptême (et une épreuve) pour moi puisqu'il m'avait conduit à plusieurs reprises à plus de 4000m. Mais quel régal le lac Titicaca, l'Altiplano, La Paz, Tiahuanaco, le train des Andes, Cuzco, le Machu Pichu, etc. des souvenirs qui me sont revenus en tête grâce à cette magnifique balade et à ces paysages grandioses que l'on semble dominer.
Certes, d'aucuns diront : bien piètre victoire par rapport à d'autres exploits, mais à bientôt 59 ans, je ne suis pas peu fier de la forme que j'affiche quand il s'agit de grimpette… (entre autre)… |
Queen Mary 2Posté le dimanche 30/08/2009 à 11h05

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Ce samedi 15 août à Hambourg allait nous gratifier d'un spectacle époustouflant.
Jamais je ne l'oublierai de ma vie !…
De quoi s'agit-il ? Allez-vous deviner ?
Un indice : ça s'est passé au port, à 21:00, juste avant que nous montions à bord du Stubnitz pour la "Boat Party" nulle !
Personne n'a trouvé !?!
Une chance inouïe : ce samedi 15 août, le plus gros paquebot du monde, le QUEEN MARY 2, fit escale pour la journée dans le port historique de Hambourg.
Dans l'après-midi, une balade en bateau (visite du port) nous permit de l'approcher alors qu'il était à quai et le soir, à 21:00, nous le vîmes passer devant nous, toutes cornes de brume hurlantes, accompagné par une dizaine de petits bateaux illuminés, et quitter le port de Hambourg.
Spectacle grandiose et à couper le souffle que de voir ce géant sur un fleuve en pleine ville ! Les quais étaient noirs de monde et tous les passagers se tenaient sur tous les ponts du paquebot qui s'éloigna dans la lumière du soleil couchant (style départ du Titanic)… Magnifique ! |
Partouze à ToulousePosté le dimanche 12/07/2009 à 11h51

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Ah il est chaud l'été à Toulouse ! Et pas que l'été, nous aussi…
Alors rien de tel qu'une bonne touze chez mon pote petitmectlse dans sa petite piscine gonflable pour se rafraîchir, se désaltérer et s'amuser comme des fous à tous les watersports possibles…
Convivialité, bonne humeur et décontraction étaient au rendez-vous… Tant pis pour ceux qui n'ont pas pu venir. Un grand merci à petitmectlse pour son accueil et aux potes qui ont joué le jeu (mention spéciale à BenjiBear)…
On vous prévient quand on remet ça !… |
CHEZ MOIPosté le samedi 27/06/2009 à 14h14

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58 ans séparent les deux photos assemblées ici l'une sur l'autre…
Inutile de me faire remarquer que j'ai changé, je le sais déjà et cela n'affectera pas mon moral.
Me voici donc chez moi et au travail sur mon tout nouveau bébé ordinateur qui devrait me suivre dans mes déplacements. Ainsi pourrai-je assouvir in situ ma logorrhée d'articles libidineux sur mes lieux de perdition favoris et vous accabler de commentaires verbeux…
Bises à tous mes chers lecteurs adorés. |
Rikiki le petit kiki...Posté le mardi 12/05/2009 à 19h51

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Voilà bien la seule corrida à laquelle je concéderais un jour à assister :
celle où le taureau meurt de rire,
celle où le matador meurt de honte !
Puissent ces abominations cesser !
Qu'on laisse donc ces splendides bêtes courir après les vaches dans les prés…
Et qu'on envoie les toreros se faire tirer sur leur kiki tout rikiki par qui le souhaite !
Ce petit billet m'a été soufflé par mon doux ami blogueur Amorediamore, qu'il en soit remercié. |
RALF KÖNIGPosté le dimanche 10/05/2009 à 00h15

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… ET EN PLUS IL EST MIGNON !
Je l'adore ! Depuis 30 ans, cet auteur allemand de bandes dessinées croque avec finesse et justesse l'univers homo et les hétéros qui gravitent autour. Ralf König mérite que vous le lisiez : pas un de nous n'échappe à ses coups de crayon gentiment satiriques, jamais méchants.
À voir aussi absolument : l'excellent site français sur Ralf König (en lien ici).
Tout y est dit. Bravo à son auteur Arnaud Rodriguez ! |
Photo récentePosté le mercredi 25/03/2009 à 16h51

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Afin de détromper les esprits retors et de faire taire les mauvaises langues qui seraient tentés de penser et de dire que je ne mets ici en ligne que des photos de moi anciennes, en voici une toute récente… et décente par surcroît… Ah, mais ! |
AUTOPORTRAITSPosté le samedi 21/02/2009 à 23h50

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Afin de contrecarrer les éventuelles remarques acerbes d'amis blogueurs qui se sont reprochés d'avoir mis en ligne, dans leurs blogs, des "vieilleries" – ils se reconnaîtront -, j'ai pensé utile de vous servir une galerie de photos très anciennes et particulièrement réussies.
J'ai toujours eu une tendresse indulgente pour l'air inspiré et intelligent que confère l'usage des photomatons et qui fait qu'on obtient, in fine, des clichés mémorables…
Au fait, sur une seule photo, ce n'est pas moi... Êtes-vous physionomiste ? Sauriez-vous me dire qui est l'intrus ? |
Calendrier 2009Posté le dimanche 28/12/2008 à 19h15

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Pour 2009, première bonne résolution : Jean Converse vous offre ici son calendrier 2009 "le Vieux du Stade" (comprendre : à ce "stade" de son avancée en âge)...
J'en profite pour rendre un nouvel hommage à l'Artiste photographe qui a réalisé une autre série de clichés pour moi (j'adore être photographié). Merci à lui !
C'est du travail de pro que j'ai complété en assemblant, recadrant (vous en aviez eu un aperçu dans le diaporama ci-dessus).
Et à la demande de beaucoup d'amis blogueurs, on en fera d'autres plus "hot", seconde bonne résolution... |
KÖLN carte postale devinettePosté le vendredi 28/11/2008 à 18h41

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Devinette : saurez-vous me dire ce que l'on trouve sur le fameux pont Hohenzollern qui franchit le Rhin à Cologne ?
Je suis curieux de voir si vous allez le deviner facilement...
Et en cadeau, pour mes chers lecteurs, un petit flacon d'Eau de Cologne : la vraie !
... la réponse suivra en photo.
Perdu ! Personne n'a trouvé la bonne réponse : des milliers de cadenas !
Je n'avais jamais vu cela : LES CADENAS DE L'AMOUR !
Les amoureux attachent un cadenas gravé avec leurs prénoms à la grille du pont Hohenzollern, puis jettent la clé dans le Rhin, scellant ainsi leur amour.
Cette mode gagne à présent plusieurs villes dans le monde. Voir : "les cadenas de l'amour". |
Bareback Or Not Bareback ?Posté le mercredi 08/10/2008 à 11h12


Catastrophe !... Je me rends compte avec horreur que mes certitudes - si tant est que j'en eus - sont mises à mal par un article lu dans "Le Parisien" (je viens de passer 5 jours à Paris). Son titre : "Une soirée sans capote effraie le milieu gay"... "Ils" appellent ça les soirées "bareback" (rubrique santé, signé Catherine Balle).
Il s'agit d'une soirée organisée par le Banque Club (je ne fréquente pas ce lieu) pour laquelle les participants devaient s'inscrire préalablement sur Internet moyennant 18,50€... La "fête du virus" fut perturbée par les militants d'Act Up comme ils savent le faire. Dans ce même article, C.B. parle d'un vide juridique qui n'interdit en rien ces soirées "bareback", la police ne pouvant que "sermonner les établissements", les associations gays étant opposées à la pénalisation par une quelconque loi (Ouf !).
Il est évident que je trouve scandaleux qu'un établissement gay fasse ses choux gras avec ce type de soirée. Il est évident qu'on n'oblige personne à y aller et encore moins à y participer (activement ou passivement). Il est évident que cela se passe entre personnes majeures, averties et consentantes (actives ou passives, évidemment)... Voilà bien des évidences ! Et pourtant rien n'est moins évident. Doit-on réglementer, légiférer, interdire (comme on sait si bien le faire en France) ? Doit-on empêcher les gens de se suicider si c'est leur choix ? Doit-on punir les coupables ? Et qui sont les coupables ? Celui qui sait qu'il peut contaminer l'autre ? Celui qui sait qu'il peut être contaminé et qui en accepte les risques ?... Quelles qu'elles puissent être voilà mes certitudes bien mises à mal !
Quant à "sermonner les établissements", soit, et surtout celui mis en cause ici... Néanmoins, sont-ils responsables ? Gardons-nous d'une généralisation hâtive ; beaucoup d'établissements signataires de la charte de responsabilité et qui mettent à la disposition de leur clientèle le matériel de prévention (préservatifs et gel) ne peuvent en rien être tenus responsables de l'irresponsabilité d'une (grande) partie de leur clientèle qui rejette l'utilisation de ce matériel.
Bareback or not bareback ? Pour moi la question ne se pose pas. Je n'ai jamais fait aucune différence entre l'attitude (responsable) d'un séronégatif qui se protège pour ne pas risquer une contamination et la même attitude (responsable) d'un séropositif qui se protège pour ne pas risquer de contaminer l'autre ou éventuellement d'être lui-même surcontaminé. Oui, il n'y a aucune différence et voilà ici beaucoup de responsabilités posées !
Donc, play safe... Après, il s'agit de choix de vie (ou plutôt de mort), mais d'un choix obligatoirement personnel, individuel et irrémédiable dans le cas du SIDA. Laissons donc chaque être humain libre de démêler ses choix face à une mort volontaire pas forcément désirée mais forcément inéluctable. Qu'on ne s'y méprenne pas : loin de moi ici l'idée de faire une quelconque apologie du suicide et des conduites à risque. Aujourd'hui, nul ne peut ignorer les risques qu'il encourt ou qu'il fait encourir. Les modes de transmission du virus sont connus, les pratiques à risque (ainsi que celles qui ne le sont pas) clairement déterminées.
Alors me direz vous... pourquoi tant de questionnement, de certitudes mises à mal ? Parce que je suis moi-même fondamentalement, intrinsèquement, viscéralement attaché à la liberté individuelle et que j'ai une peur panique des diktats, diktats qu'on ne manquera pas de nous imposer par la loi sous prétexte d'une santé ou salubrité publique certes juste, mais qui masque une perfide salubrité morale derrière laquelle se trouvent embusquées croyances et religions que je mets toutes dans le même paquet cadeau (horreur !). Et je crains que de telles soirées "bareback" ne donnent matière aux pères-la-pudeur et aux bien-pensants pour renforcer leur combat contre notre dégénérescence en compromettant le peu de liberté que nous croyions avoir... Que dis-je ?... que nous pensions pouvoir dérober et dans ce cas à nous-mêmes uniquement !
Et comme je suis un dégénéré, j'irai dès demain dans un sex-club, les poches pleines de présos, pour baiser tant et plus... Hugh !
Mon TatouagePosté le vendredi 04/04/2008 à 14h15

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Je vous livre un détail : mon tatouage.
Sauriez-vous me dire QUI en arbore un semblable au mien ?
... Bien sûr, c'est quelqu'un de connu. |
GROS NŒUDSPosté le jeudi 27/03/2008 à 12h11

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Je vous avais promis des GROS NŒUDS !
Bon, d'accord, je ne vous avais pas dit qu'il fallait les démêler...
Vous mourez d'envie de savoir qui fait quoi...
J'attends que vous dénouiez l'intrigue, merci ! |
MARTYRPosté le mardi 11/03/2008 à 10h51

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Il fut longtemps le saint patron des archers...
(Je vous l'accorde, il n'y en a plus beaucoup !)
Il est à présent le saint patron des homosexuels...
(Là, heureusement, il y a pléthore !)
Mon petit ami porte son nom. Quel est-il ?
J'ai peine à croire que vous ayez du mal à trouver...
Abrégez ses souffrances, il attend votre réponse !
(d'après le tableau d'Andrea Mantegna - Musée du Louvre) |
Jeu des 7 erreursPosté le samedi 01/03/2008 à 10h20

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Lui, je l'adore ! Son allure n'a d'égale que son élégance. What a handsome man !
(voir aussi la photo le détaillant dans le diaporama)
There is no other... No other lover can take your place
Or match the beauty of your face... (Cher)
Je m'égare... A vous de jouer avec lui et de trouver les 7 erreurs !
A noter : le petit tableau de Mark Alsterlind, peintre américain contemporain, dont j'ai la chance de posséder deux œuvres (peinture acrylique sur toile 27x23). |